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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500080

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré d'un dossier incomplet était inopérant et que l'inexactitude alléguée sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

6 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116306

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société coopérative agricole (SCA) Limagrain, qui sollicitait la restitution de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2016 à 2019 et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que son activité, en tant que prolongement de l'activité agricole de ses membres, relevait de l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts (CGI). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de la SCA Limagrain ne constituait pas le prolongement normal de l'activité agricole au sens de cet article. En conséquence, la demande de restitution de la CFE a été refusée, et celle relative à la CVAE, qui en dépendait, a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELSOL AVOCATS

6 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03113

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 19 avril 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation de signature régulière), l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (absence d'éléments nouveaux démontrant une influence sur la décision), et l'irrégularité de notification (sans incidence sur la légalité). Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé non assorti de précisions suffisantes. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B et de la SAS Domaine Rolly B, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Rorschwihr du 5 décembre 2022. Cette délibération autorisait le maire à conclure une convention avec l'EARL Engel Fernand et Fils pour le déversement des eaux pluviales dans un fossé communal. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que l'ordre du jour était suffisamment précis pour permettre l'exercice de leur mandat. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2121-13 et L. 2451-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Solibat, qui contestait un titre exécutoire de 1 800 euros émis par la commune de Boofzheim pour des travaux de réparation au titre de la garantie décennale. La société soutenait que le désordre (tassement du sol) était imputable à la structure du plancher et non à son revêtement en résine. Le tribunal a jugé que le désordre était imputable à la société, car sa mission incluait la pose d’un ragréage épais constituant la structure du plancher, à l’origine du problème. La demande de décharge a donc été rejetée, sans application des frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Téhéran de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux deux frères de M. C, réfugié en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante la précarité de leur situation en Iran ou en Afghanistan. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRISOLLE

30 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204598

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Sanichauf d'un litige l'opposant à l'office public de l'habitat (OPH) Ophéa concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante demandait le paiement de sommes dues au titre du solde du marché et d'intérêts moratoires, contestant les pénalités de retard appliquées par le maître d'ouvrage. L'OPH Ophéa a formé des demandes reconventionnelles pour obtenir le paiement de pénalités supplémentaires pour indisponibilité de l'ouvrage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Sanichauf et a également rejeté les conclusions reconventionnelles de l'OPH Ophéa.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Infomil, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder le crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2011 à 2013. La société soutenait que ses projets informatiques, notamment dans le développement de solutions "Drive" et l’amélioration des systèmes de vente, relevaient de la définition légale des opérations de recherche et développement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental éligibles au sens de l’article 49 septies F de l’annexe III du code général des impôts. Il a également jugé que la pénalité pour manquement délibéré de 40 % était justifiée, la société n’ayant pas apporté la preuve de sa bonne foi. En conséquence, le tribunal a confirmé les impositions contestées et rejeté les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501264

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante vénézuélienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendue, et une erreur de droit au regard du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503042

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de la Moselle du 16 octobre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 avril 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203507

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A et M. D d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Hyères-les-Palmiers pour des fautes médicales lors d’un accouchement, ayant entraîné des douleurs périnéales et une neuropathie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’hôpital n’était pas engagée. Il a considéré qu’aucune faute médicale n’était établie, notamment en l’absence de preuve d’un défaut d’information sur les risques de l’accouchement par voie basse, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique.

Avocat : SOLER

29 avril 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01490

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301723

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 5 août 2022 autorisant son licenciement pour faute grave, confirmée par la ministre du travail le 11 avril 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article R. 2421-11 du code du travail, estimant ne pas avoir pu présenter d'observations sur la date exacte de propos homophobes qui lui étaient reprochés. Le tribunal a jugé que la transmission de la demande d'autorisation de licenciement et de ses pièces jointes, dont le courriel litigieux, avait permis à M. C d'identifier la divergence de date et de présenter ses observations en temps utile, écartant ainsi ce moyen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : SOCIETE DELSOL AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 17 avril 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la notification en français était régulière. Sur le fond, il a estimé que le comportement de M. A, notamment la récidive de pénétration irrégulière et la conduite sans permis, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, sans méconnaître les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01797

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Braun bois et alu, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Boesenbiesen à la société Sovia pour un lotissement de 20 lots. La requête a été jugée irrecevable car la société requérante n'a pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la SARL Braun bois et alu a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Sovia au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500549

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du lot n°3 d'un accord-cadre de travaux de maintenance et d'extension du réseau d'eaux pluviales et de la voirie, conclu entre la commune de Saint-Pierre et la société SBTPC. La requérante, la SARL BETCR, candidate évincée, invoquait notamment l'incompétence de la commune pour conclure ce marché et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'était retenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & ASSOCIÉS

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204309

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le point 6.2 de la délibération du 24 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Munster a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles en zone UC, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). La juridiction a pris acte du désistement de l’un des requérants. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre