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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501494

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, avait été libérée puis assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503353

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion vers la République Centrafricaine pris par le préfet du Haut-Rhin à l'encontre de M. E D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 mai 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401356

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la rectification d’une erreur dans un acte de concession funéraire et la délivrance d’une attestation. La juridiction a considéré que ces conclusions, tendant à obtenir des injonctions à titre principal, étaient manifestement irrecevables, car il n’entre pas dans les pouvoirs du juge administratif d’ordonner de telles mesures en dehors des cas prévus par la loi (articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative). La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & ASSOCIÉS

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. Se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la décision était légalement justifiée au regard de la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Wangen pour l'aménagement de 7 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de dossier "loi sur l'eau" et d'étude d'impact environnemental, ainsi qu'une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les requérants n'avaient pas apporté de précisions suffisantes sur le cumul des surfaces pour justifier une déclaration unique au titre de la loi sur l'eau, et que le nombre de places de stationnement (13) était inférieur au seuil déclenchant une évaluation environnementale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

15 mai 2025• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502632

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, était saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 1er avril 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a constaté que la cour d’appel de Colmar avait ordonné la libération de l’intéressé le 7 avril 2025 et que le préfet l’avait assigné à résidence le 4 avril 2025. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402567

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Wangen le 23 octobre 2023 pour la réalisation de 19 logements collectifs et 12 maisons individuelles. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de dossier unique au titre de la loi sur l'eau et l'absence d'étude d'impact environnemental. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les requérants n'avaient pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer le bien-fondé de leurs allégations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

15 mai 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A et M. B contestant l'opposition du maire de Luisant à leur déclaration préalable pour la construction d'un mur en ciment de 2,5 mètres. Les requérants soutenaient que la décision d'opposition, notifiée après le délai d'instruction, constituait un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de motivation suffisante et de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d'opposition était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas requise dès lors qu'il s'agissait d'une décision statuant sur une demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les règles du code de l'urbanisme relatives à l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

15 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505034

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant notamment que la menace pour l'ordre public était établie et que les décisions ne méconnaissaient ni l'accord franco-algérien (articles 6-1 et 6-7) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les juges ont également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la violation du droit d'être entendu prévu par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SOLANET

15 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que les arrêtés du ministre de l'intérieur étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Louis à la société Kaufman et Broad Est pour un ensemble immobilier de 67 logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'insertion harmonieuse du projet n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif aux nuisances pour le voisinage, rappelant que le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 3 000 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

15 mai 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503497

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E D, qui contestait l'arrêté du 25 avril 2025 du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut de notification dans une langue comprise, et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) n'était pas fondé, en l'absence de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501713

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 avril 2025 du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, malgré une erreur de fait sur sa minorité, sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient justifiés, notamment en raison de l’absence de garanties de représentation et de la menace à l’ordre public.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500666

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 22 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la motivation des arrêtés était suffisante, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’absence de demande de réadmission aux autorités portugaises était justifiée par le souhait de l’intéressé de retourner au Portugal. Il a également jugé que le refus d’un délai de départ volontaire et la durée de l’assignation à résidence n’étaient pas disproportionnés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-portugais du 8 mars 1993.

Avocat : SOLINSKI

9 mai 2025• Réconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501339

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, légalement fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale). Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de notification dans une langue comprise.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Amine Kadi alias C B, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a respecté le droit d'être entendu de M. A, qui a pu présenter ses observations lors de sa garde à vue, et que la décision est suffisamment motivée au regard de sa situation personnelle et familiale. Il juge que la mesure d'éloignement est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au séjour pour motifs familiaux ou professionnels. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401007

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 30 mars 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, et le défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 mai 2025• Chambre 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500080

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré d'un dossier incomplet était inopérant et que l'inexactitude alléguée sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

6 mai 2025• 1ère chambre