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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503336

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. C n'avait pas démontré que les raisons ayant conduit à la cessation initiale de ses conditions d'accueil (non-respect des obligations de présentation) avaient cessé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre le rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : MISSOLO

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301254

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, co-propriétaire d'une parcelle, pour contester un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Châlus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir du requérant en tant que copropriétaire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux, estimant que la procédure d'alignement avait été détournée de son objet légal. En effet, l'alignement individuel, régi par l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, est un acte déclaratif des limites réelles de la voie publique et ne peut servir à déterminer la propriété d'un arbre ou à attribuer des responsabilités d'entretien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

8 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301657

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'un recours contre l'arrêté du 2 mai 2023 du préfet de la Haute-Saône autorisant la zone d'activités des Coquerilles à Héricourt. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'enquête publique, l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale et l'absence d'autorisation de défrichement complète. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il est indiqué que le tribunal a envisagé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation des vices potentiels, conformément à l'article L. 181-18 du code de l'environnement. Les textes appliqués incluent les articles L. 123-1, R. 181-14, R. 122-2, L. 181-3, L. 112-1, L. 181-2, L. 214-13 du code de l'environnement et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

8 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SCI Quimper Kéréon visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 août 2022 déclarant cessibles les terrains nécessaires au projet de requalification de la galerie Kéréon à Quimper. La requérante soulevait une exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique (DUP) du 2 janvier 2020, notamment en raison d'une sous-estimation du coût des acquisitions foncières dans l'appréciation sommaire des dépenses. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le montant de 2 814 000 euros, basé sur l'évaluation du pôle d'évaluation domaniale, n'était pas manifestement sous-estimé. La solution s'appuie sur les articles R. 112-4 et R. 112-6 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502532

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par une étudiante en soins infirmiers contestant son exclusion temporaire de sept mois prononcée par l’IFSI Capelette (APHM). La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et plusieurs moyens sérieux, notamment un vice de procédure pour méconnaissance des articles 8, 9 et 12 de la convention de stage et des articles 21, 24, 25 et 26 de l’arrêté du 21 avril 2007. Le juge des référés a admis provisoirement l’étudiante à l’aide juridictionnelle et, après audience, a examiné la demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision porte sur la suspension d’une sanction disciplinaire en milieu hospitalo-universitaire.

Avocat : COHEN-SOLAL

31 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des salariés de la société Logiplast, en liquidation judiciaire, demandant l’annulation de la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’entreprise. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de la procédure d’information-consultation du CSE, l’absence de plan de reclassement suffisant et l’insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions des articles L. 1233-58 et suivants du code du travail, et a confirmé la légalité de l’homologation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

28 mars 2025• 7ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent titulaire de la commune d'Agde, afin d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et d’obtenir réparation de ses préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la réintégration de l’agent intervenue postérieurement ne constituait pas un retrait de la décision implicite attaquée. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge considérant que la commune n’avait pas commis de faute en ne réintégrant pas immédiatement l’agent après sa relaxe, le délai étant justifié par la nécessité de vérifier l’arrêt de la cour d’appel. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et d’évaluation chiffrée des préjudices. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 mars 2025• 3ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400027

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé de renouveler la carte de séjour de M. B, ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits reprochés (composition pénale pour menaces de mort et conduite sans permis) ne suffisent pas à caractériser une menace pour l'ordre public, en l'absence d'antécédents ou de réitération. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SOLINSKI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 24 juin 2022 par laquelle le maire de Montaud s'est opposé à la déclaration préalable de M. C pour la création d'une annexe. Le tribunal a jugé que le projet constituait une annexe, et non une extension, au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car le local n'aurait pas d'accès direct depuis la construction principale. Dès lors, le maire ne pouvait fonder son refus sur les dispositions de l'article N-2 du PLU relatives aux extensions, mais devait appliquer celles concernant les annexes. La solution retenue repose sur l'interprétation du lexique du PLU et des articles N-1, N-2 et N-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

27 mars 2025• 1ère chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02944

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00184

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03239

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501963

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLH

25 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491852

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491852.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie et que les moyens tirés de l'atteinte à la vie familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du passé pénal du requérant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et suivants.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402909

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 abrogeant son attestation de demande d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen particulier de sa situation et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : GRISOLLE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203166

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Pré-Saint-Martin, refusant son projet de construction d'une maison d'habitation pour des motifs de sécurité publique liés à une défense incendie insuffisante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, et a également écarté le moyen subsidiaire relatif à l'indemnisation d'un préjudice financier. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

20 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait 128 106 euros en réparation du préjudice résultant de la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public par la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’établir un lien direct entre la résiliation et le préjudice allégué, ainsi que le caractère grave et spécial de ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation. Les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 mars 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201810

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B et autres, conseillers municipaux, d’une demande d’annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Saint-Priest Taurion a approuvé la cession d’une parcelle pour 40 000 euros. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance d’information des élus, l’absence de déclassement préalable du domaine public, et une vente à un prix inférieur à la valeur vénale sans motif d’intérêt général. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

13 mars 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500980

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour le réaménagement du Quai Laubeuf, contestée par deux SARL exploitant des locaux à proximité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plusieurs mois sans démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérantes. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.521-1 du code de justice administrative et des règles d’urbanisme (L.422-1, R.431-16, R.111-2), n’a été retenu pour établir un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme, le code de l’environnement et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

13 mars 2025