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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SOLEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305120

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Comax France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation d’EDF à lui verser plus de 5,4 millions d’euros en réparation d’un préjudice, ainsi que l’annulation d’une demande d’indemnité de résiliation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et EDF a acquiescé à ce désistement. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans jugement sur le litige.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine mettant fin à son revenu de solidarité active. La requête, présentée par un avocat, n’a pas été adressée par voie électronique via l’application informatique dédiée, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 28 février 2025, cette obligation n’a pas été respectée dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JUDIJURISOL

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305690

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association ADAR Flandre de trois requêtes visant à condamner le département du Nord à lui verser environ 479 578,64 euros en réparation du préjudice lié à l'insuffisance de compensation financière de sa perte d'activité durant la pandémie de COVID-19. L'association a ensuite déclaré se désister de ses conclusions aux fins de condamnation. Par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes et rejette les conclusions présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305693

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ADMR Nord, qui demandait la condamnation du département du Nord à lui verser 439 301,65 euros en compensation de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. L’association s’est désistée purement et simplement de ses conclusions aux fins de condamnation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions du département du Nord au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305694

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ASSAD Dunkerque, qui réclamait au département du Nord le versement de 124 226,56 euros au titre de la compensation financière de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELSOL AVOCATS

18 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308406

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2021. Par un acte enregistré le 16 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions principales aux fins de décharge et de remboursement, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

8 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Ribeauvillé d’une requête en référé visant à obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de parcelles du domaine public, en raison de troubles à l’ordre public et de dégradations. La commune s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 25 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 août 2025, mettant fin à la procédure sans statuer sur le fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS HM Clause d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société contestait le rejet partiel de sa réclamation par l’administration fiscale, qui avait limité le dégrèvement au montant de 30 000 euros par an demandé dans sa première réclamation du 19 décembre 2020, considérant comme forclose sa seconde réclamation du 27 janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions de la société étaient irrecevables car la réclamation du 27 janvier 2021, qui portait sur un montant supérieur, avait été présentée après l’expiration du délai de réclamation prévu à l’article R.*196-2 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et à la régularisation des demandes.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

30 juillet 2025• Juge unique 7
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500031

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne une demande de provision formée par la Société antillaise d'exploitation des ports de plaisance (SAEPP) à l'encontre de la société Mango Bay. La SAEPP réclame le paiement de redevances d'occupation et de frais de fourniture d'eau impayés, dans le cadre d'une convention d'occupation du domaine public de la commune du Marin. Le tribunal retient que la créance, fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques, n'est pas sérieusement contestable pour les redevances dues, mais que la demande relative aux frais d'eau n'est pas justifiée. Il condamne la société Mango Bay à verser une provision de 28 278,40 euros à la SAEPP, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DELSOL AVOCATS

25 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507001

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension d'un arrêté du 9 décembre 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'invoque aucun changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à la mesure d'éloignement, et que les conclusions visant à contester sa rétention administrative relèvent de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202738

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL La Bastide de June. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour 2015, consécutives à la remise en cause par l'administration fiscale d'une charge de 124 000 euros versée à une société suédoise pour la commercialisation d'une villa. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt pour l'entreprise de cette prestation, notamment en raison des liens d'intérêts entre les deux sociétés. En conséquence, l'administration a pu légalement requalifier cette dépense en acte anormal de gestion, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203485

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300604

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme D, inspectrice des finances publiques, contestant deux décisions du directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse : un courrier d’information du 5 mai 2023 sur un trop-perçu de rémunération pour treize jours d’absences injustifiées, et un titre de perception du 9 mai 2023 pour un indu de 1 947,65 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 5 mai 2023, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, la prescription biennale et l’erreur d’appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives aux relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506111

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné deux expertises à la demande de M. A. La première vise à analyser l'intégrité de son dossier médical, suspecté de falsifications, et la seconde à évaluer la prise en charge psychiatrique dont il a fait l'objet depuis 2022 au centre hospitalier de Montperrin. Le juge a considéré que ces demandes présentaient un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

11 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400208

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la contestation de la société Tradim concernant un titre de recette de 47 700 euros émis par le SICTOM sud Haute-Vienne pour des pénalités liées à l’exécution d’un marché public. La société invoquait des vices de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, le bordereau produit comportant la signature du président du SICTOM. En revanche, il a relevé que l’avis des sommes à payer ne précisait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’annulation du titre de recette pour défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501234

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 122-2 du code de l'environnement, de l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une zone d'activités à Héricourt. L'association soutenait que l'autorisation était illégale en raison de l'absence d'étude d'impact, ce qui avait déjà été constaté par un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la suspension n'était pas utile car les travaux d'aménagement étaient en grande partie réalisés et que la mesure risquait d'interrompre le processus de régularisation en cours, sans bénéfice concret pour l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

7 juillet 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501071

Avocat : SOLTNER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501071.20250630• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501089

Avocat : SOLTNER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501089.20250630• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500946

Avocat : SOLTNER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500946.20250630• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500993

Avocat : SOLTNER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500993.20250630• 9ème chambre