LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 491725

Avocat : SOLTNER

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491725.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503497

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E D, qui contestait l'arrêté du 25 avril 2025 du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut de notification dans une langue comprise, et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) n'était pas fondé, en l'absence de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500666

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 22 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la motivation des arrêtés était suffisante, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’absence de demande de réadmission aux autorités portugaises était justifiée par le souhait de l’intéressé de retourner au Portugal. Il a également jugé que le refus d’un délai de départ volontaire et la durée de l’assignation à résidence n’étaient pas disproportionnés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-portugais du 8 mars 1993.

Avocat : SOLINSKI

9 mai 2025• Réconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501339

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, légalement fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale). Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de notification dans une langue comprise.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Amine Kadi alias C B, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500080

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré d'un dossier incomplet était inopérant et que l'inexactitude alléguée sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

6 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a respecté le droit d'être entendu de M. A, qui a pu présenter ses observations lors de sa garde à vue, et que la décision est suffisamment motivée au regard de sa situation personnelle et familiale. Il juge que la mesure d'éloignement est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au séjour pour motifs familiaux ou professionnels. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116306

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société coopérative agricole (SCA) Limagrain, qui sollicitait la restitution de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2016 à 2019 et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que son activité, en tant que prolongement de l'activité agricole de ses membres, relevait de l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts (CGI). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de la SCA Limagrain ne constituait pas le prolongement normal de l'activité agricole au sens de cet article. En conséquence, la demande de restitution de la CFE a été refusée, et celle relative à la CVAE, qui en dépendait, a également été rejetée.

Avocat : DELSOL AVOCATS

6 mai 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401007

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 30 mars 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, et le défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 mai 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03113

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Solibat, qui contestait un titre exécutoire de 1 800 euros émis par la commune de Boofzheim pour des travaux de réparation au titre de la garantie décennale. La société soutenait que le désordre (tassement du sol) était imputable à la structure du plancher et non à son revêtement en résine. Le tribunal a jugé que le désordre était imputable à la société, car sa mission incluait la pose d’un ragréage épais constituant la structure du plancher, à l’origine du problème. La demande de décharge a donc été rejetée, sans application des frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204598

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Sanichauf d'un litige l'opposant à l'office public de l'habitat (OPH) Ophéa concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante demandait le paiement de sommes dues au titre du solde du marché et d'intérêts moratoires, contestant les pénalités de retard appliquées par le maître d'ouvrage. L'OPH Ophéa a formé des demandes reconventionnelles pour obtenir le paiement de pénalités supplémentaires pour indisponibilité de l'ouvrage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Sanichauf et a également rejeté les conclusions reconventionnelles de l'OPH Ophéa.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Téhéran de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux deux frères de M. C, réfugié en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante la précarité de leur situation en Iran ou en Afghanistan. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRISOLLE

30 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 19 avril 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation de signature régulière), l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (absence d'éléments nouveaux démontrant une influence sur la décision), et l'irrégularité de notification (sans incidence sur la légalité). Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé non assorti de précisions suffisantes. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B et de la SAS Domaine Rolly B, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Rorschwihr du 5 décembre 2022. Cette délibération autorisait le maire à conclure une convention avec l'EARL Engel Fernand et Fils pour le déversement des eaux pluviales dans un fossé communal. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que l'ordre du jour était suffisamment précis pour permettre l'exercice de leur mandat. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2121-13 et L. 2451-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203507

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A et M. D d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Hyères-les-Palmiers pour des fautes médicales lors d’un accouchement, ayant entraîné des douleurs périnéales et une neuropathie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’hôpital n’était pas engagée. Il a considéré qu’aucune faute médicale n’était établie, notamment en l’absence de preuve d’un défaut d’information sur les risques de l’accouchement par voie basse, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique.

Avocat : SOLER

29 avril 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501264

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante vénézuélienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendue, et une erreur de droit au regard du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503042

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de la Moselle du 16 octobre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 avril 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Infomil, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder le crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2011 à 2013. La société soutenait que ses projets informatiques, notamment dans le développement de solutions "Drive" et l’amélioration des systèmes de vente, relevaient de la définition légale des opérations de recherche et développement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental éligibles au sens de l’article 49 septies F de l’annexe III du code général des impôts. Il a également jugé que la pénalité pour manquement délibéré de 40 % était justifiée, la société n’ayant pas apporté la preuve de sa bonne foi. En conséquence, le tribunal a confirmé les impositions contestées et rejeté les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

29 avril 2025• 5ème Chambre