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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que les risques allégués en cas de retour en Géorgie n'étaient pas établis.

Avocat : MASSOL

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305794

Refus d'admission en master de droit à l'université de Haute-Alsace. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement de M. B, qui a retiré sa requête, et de l'université, qui a abandonné ses conclusions reconventionnelles. L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501683

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, ressortissante éthiopienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 31 décembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le droit au maintien sur le territoire de Mme A avait pris fin le 17 décembre 2024 en raison de la décision d’irrecevabilité de sa demande d’asile par l’OFPRA, conformément aux articles L. 553-1, L. 551-13 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que les dispositions de l’article L. 522-1 du même code, relatives à la vulnérabilité, ne pouvaient faire obstacle à l’application des règles de cessation de l’allocation. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : GRISOLLE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 11 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers détenus. L'ordonnance a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-17 et L. 614-3 du même code.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

15 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500554

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de séjour. Le tribunal a jugé que, malgré la résidence régulière de M. A en France depuis plus de vingt ans et sa qualité de père d’enfants français, ses dix-neuf condamnations pénales constituaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206628

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme E, pour occupation sans autorisation du domaine public fluvial après l’expiration de sa convention d’occupation temporaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens d’irrecevabilité et de fond soulevés par Mme E, notamment ceux tirés de l’irrégularité du procès-verbal et de la force majeure. Il a condamné Mme E à une amende de 500 euros sur le fondement de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et lui a enjoint de libérer le domaine public sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue confirme la répression des occupations illicites du domaine public fluvial.

Avocat : STREAM AVOCATS ET SOLICITORS

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501485

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'expulsion de M. B et fixant l'Algérie comme pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501682

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la contestation d'un tel refus relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GRISOLLE

11 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102695

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de l'association Grand séminaire accueil Saint-Georges, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2016 à 2023. L'association, qui gère un centre d'hébergement, soutenait notamment que ses activités n'étaient pas lucratives et qu'elle relevait d'un rescrit fiscal de 2006. Le tribunal a jugé que l'association exerçait une activité en concurrence avec des structures hôtelières locales, ce qui la rendait imposable à la CFE. La décision s'appuie sur les critères de gestion désintéressée et de concurrence prévus par le code général des impôts.

Avocat : DELSOL AVOCATS

11 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2002234

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Grand séminaire accueil Saint-Georges, qui contestait son assujettissement aux impôts commerciaux (IS, TVA, taxe d'apprentissage, CVAE) pour ses activités d'hébergement et de restauration entre 2015 et 2017. L'association soutenait notamment que son activité n'était pas lucrative, invoquant un rescrit fiscal de 2006 et une différence de produit, de public et de prix par rapport aux structures concurrentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées par l'administration fiscale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELSOL AVOCATS

11 avril 2025• Chambre 1
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302698

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Juvignac Urbanisme Environnement (JUE) qui demandait l'annulation d'un arrêté du 23 mars 2023 accordant un permis de démolir au département de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, estimant que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise, était réputé avoir qualité pour déposer sa demande. Il a également jugé que les anomalies alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à entacher la légalité du permis. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de l'association a été jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le litige opposant la SAS 3D Est à la commune de Longeville-lès-Saint-Avold concernant un marché de démolition. La société contestait un titre exécutoire de 7 700 euros émis pour des pénalités de retard et réclamait le paiement d’un solde de 6 506,46 euros. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la simple compensation comptable n’avait pas éteint le litige. Sur le fond, il a jugé que la société n’établissait pas que les retards lui étaient imputables, mais a considéré que la commune n’avait pas démontré le bien-fondé des pénalités, notamment en raison de l’absence de mise en demeure préalable et de l’implication d’un sous-traitant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504040

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. Diop, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui renouveler sa prise en charge. Le juge a examiné la demande de suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie ou qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503336

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. C n'avait pas démontré que les raisons ayant conduit à la cessation initiale de ses conditions d'accueil (non-respect des obligations de présentation) avaient cessé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre le rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : MISSOLO

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301657

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'un recours contre l'arrêté du 2 mai 2023 du préfet de la Haute-Saône autorisant la zone d'activités des Coquerilles à Héricourt. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'enquête publique, l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale et l'absence d'autorisation de défrichement complète. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il est indiqué que le tribunal a envisagé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation des vices potentiels, conformément à l'article L. 181-18 du code de l'environnement. Les textes appliqués incluent les articles L. 123-1, R. 181-14, R. 122-2, L. 181-3, L. 112-1, L. 181-2, L. 214-13 du code de l'environnement et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

8 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301254

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, co-propriétaire d'une parcelle, pour contester un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Châlus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir du requérant en tant que copropriétaire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux, estimant que la procédure d'alignement avait été détournée de son objet légal. En effet, l'alignement individuel, régi par l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, est un acte déclaratif des limites réelles de la voie publique et ne peut servir à déterminer la propriété d'un arbre ou à attribuer des responsabilités d'entretien.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

8 avril 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502880

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’une requête de M. B visant à contester un arrêté de la préfète de l’Aisne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Après la levée de sa rétention administrative à Lesquin, le tribunal a estimé, en application des articles R. 922-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence de l’étranger. Par une ordonnance du 11 mars 2025, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d’Amiens, compétent pour statuer sur le litige.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407212

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait le refus du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de la région Lézignanaise Corbières et Minervois de requalifier son arrêt de travail en accident de service. Par une ordonnance du 3 avril 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

3 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SCI Quimper Kéréon visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 août 2022 déclarant cessibles les terrains nécessaires au projet de requalification de la galerie Kéréon à Quimper. La requérante soulevait une exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique (DUP) du 2 janvier 2020, notamment en raison d'une sous-estimation du coût des acquisitions foncières dans l'appréciation sommaire des dépenses. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le montant de 2 814 000 euros, basé sur l'évaluation du pôle d'évaluation domaniale, n'était pas manifestement sous-estimé. La solution s'appuie sur les articles R. 112-4 et R. 112-6 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502532

Avocat : COHEN-SOLAL

31 mars 2025