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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 551

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLAEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02847

Avocat : SOLANS

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03774

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505034

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant notamment que la menace pour l'ordre public était établie et que les décisions ne méconnaissaient ni l'accord franco-algérien (articles 6-1 et 6-7) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les juges ont également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la violation du droit d'être entendu prévu par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLANET

15 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302698

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Juvignac Urbanisme Environnement (JUE) qui demandait l'annulation d'un arrêté du 23 mars 2023 accordant un permis de démolir au département de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, estimant que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise, était réputé avoir qualité pour déposer sa demande. Il a également jugé que les anomalies alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à entacher la légalité du permis. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de l'association a été jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407212

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait le refus du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de la région Lézignanaise Corbières et Minervois de requalifier son arrêt de travail en accident de service. Par une ordonnance du 3 avril 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

3 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500419

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Travaux Publics Sud Territoire d’une demande de provision de 187 035,70 euros, assortie d’intérêts contractuels majorés, à l’encontre de l’AFUA "Les Jardins de Sérignan". Par un mémoire du 31 mars 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

31 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502532

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par une étudiante en soins infirmiers contestant son exclusion temporaire de sept mois prononcée par l’IFSI Capelette (APHM). La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et plusieurs moyens sérieux, notamment un vice de procédure pour méconnaissance des articles 8, 9 et 12 de la convention de stage et des articles 21, 24, 25 et 26 de l’arrêté du 21 avril 2007. Le juge des référés a admis provisoirement l’étudiante à l’aide juridictionnelle et, après audience, a examiné la demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision porte sur la suspension d’une sanction disciplinaire en milieu hospitalo-universitaire.

Avocat : COHEN-SOLAL

31 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent titulaire de la commune d'Agde, afin d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et d’obtenir réparation de ses préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la réintégration de l’agent intervenue postérieurement ne constituait pas un retrait de la décision implicite attaquée. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge considérant que la commune n’avait pas commis de faute en ne réintégrant pas immédiatement l’agent après sa relaxe, le délai étant justifié par la nécessité de vérifier l’arrêt de la cour d’appel. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et d’évaluation chiffrée des préjudices. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 mars 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305154

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de la SAS HRS, qui contestait le refus de la commune de Montpellier de lui accorder un droit de terrasse. La société s'est désistée après avoir obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 24 juin 2022 par laquelle le maire de Montaud s'est opposé à la déclaration préalable de M. C pour la création d'une annexe. Le tribunal a jugé que le projet constituait une annexe, et non une extension, au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car le local n'aurait pas d'accès direct depuis la construction principale. Dès lors, le maire ne pouvait fonder son refus sur les dispositions de l'article N-2 du PLU relatives aux extensions, mais devait appliquer celles concernant les annexes. La solution retenue repose sur l'interprétation du lexique du PLU et des articles N-1, N-2 et N-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

27 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491852

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491852.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAS Argelès Port Sec, qui contestait un refus de permis de construire pour un entrepôt de stationnement de bateaux à Argelès-sur-Mer. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait 128 106 euros en réparation du préjudice résultant de la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public par la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’établir un lien direct entre la résiliation et le préjudice allégué, ainsi que le caractère grave et spécial de ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation. Les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201702

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux de Tilly-sur-Seulles demandant l’annulation de la délibération du 17 mai 2022 attribuant des subventions à trois associations. Les requérants invoquaient une violation de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales, en raison de la participation de trois élus, également présidents des associations bénéficiaires, aux travaux préparatoires. Le tribunal a estimé que les requérants n’établissaient pas que ces élus auraient exercé une influence effective sur la décision, et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : ASSOCIATION SOURON-SOLASSOL

7 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative totale des établissements « Insport » et « La Voile Blanche ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n’était pas établie, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Saint-Gély-du-Fesc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, faute de risque avéré pour le public lié aux champs électromagnétiques, et que le motif d'incompatibilité avec les espaces naturels était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux fondés sur le code des postes et le plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201770

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Serpe contestant la décision du 16 décembre 2021 par laquelle le maire de Mauguio-Carnon lui a enjoint de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette décision, qui mettait en œuvre des pouvoirs de police, n'était pas un acte préparatoire et devait être précédée d'une procédure contradictoire. Constatant que la société Serpe n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de la décision, le tribunal a annulé l'injonction de remise en état pour vice de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre