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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLINSKIEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501675

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, avait obligé M. B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai et avait prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la procédure de réadmission prévue par l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 n'avait pas été respectée, dès lors que le préfet n'avait pas sollicité les autorités portugaises pour vérifier la possibilité de réadmettre l'intéressé, qui justifiait d'un titre de séjour portugais. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord bilatéral et les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

17 novembre 2025• Référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501584

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse-du-Sud obligeait M. C... B..., ressortissant péruvien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice substantiel, le préfet n'ayant pas respecté l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 en omettant de vérifier au préalable auprès des autorités espagnoles la validité du titre de séjour Schengen détenu par l'intéressé et la possibilité de sa réadmission. En conséquence, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français a été annulé, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLINSKI

30 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501593

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse-du-Sud obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... était titulaire d'un titre de séjour Schengen délivré par les autorités espagnoles. En conséquence, l'arrêté relevant de la procédure de réadmission prévue par l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002, le préfet aurait dû solliciter la confirmation des autorités espagnoles avant de prendre sa décision. L'illégalité de cette mesure a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence.

Avocat : SOLINSKI

30 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé pour la quatrième fois le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur des inscriptions au fichier TAJ déjà jugées insuffisantes par le tribunal, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

28 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501401

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un défaut de diligences de l'administration, puisqu'il avait lui-même fait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement en ne se présentant pas aux convocations. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient inopérants, la décision contestée ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501428

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2025 du préfet de la Corse-du-Sud l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une circonstance nouvelle depuis l'obligation de quitter le territoire français du 19 mars 2025, notamment son concubinage allégué. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501402

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 10 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, un changement de situation, et une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des textes applicables, dont le CESEDA et les conventions internationales.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500691

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme concernant l'absence de mention du pays de renvoi, estimant que l'arrêté, en visant le pays de nationalité, était suffisamment précis. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son arrivée très récente en France, et n'a donc pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501345

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé la demande de regroupement familial de M. A au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de faits nouveaux depuis les précédentes annulations et suspensions ordonnées par le tribunal, et du caractère contestable des motifs tirés des inscriptions au fichier TAJ. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• Référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300752

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A Brunet, secrétaire administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le ministre de l'agriculture. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre ses bulletins de paie, ceux-ci ne constituant pas des décisions susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif, sans se prononcer sur le fond des arrêtés de placement en disponibilité.

Avocat : SOLINSKI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension a été jugée irrecevable en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond prévu par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les conclusions relatives à une assignation à résidence ont été rejetées comme irrecevables, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté att

Avocat : SOLINSKI

19 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501100

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée des époux et de l'état de santé dégradé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la condamnation de M. A, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

13 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501074

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant le séjour à M. B A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

5 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300604

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme D, inspectrice des finances publiques, contestant deux décisions du directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse : un courrier d’information du 5 mai 2023 sur un trop-perçu de rémunération pour treize jours d’absences injustifiées, et un titre de perception du 9 mai 2023 pour un indu de 1 947,65 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 5 mai 2023, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, la prescription biennale et l’erreur d’appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives aux relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300954

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant le refus de permis de construire une maison et une piscine sur la parcelle D n° 254 à Eccica-Suarella. Les requérants soutenaient notamment bénéficier d'un permis tacite, mais le tribunal a jugé que, faute de confirmation de leur demande après l'annulation du précédent sursis à statuer, aucun permis tacite n'était né. Le moyen tiré d'un vice de procédure a été écarté comme insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 600-2 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300789

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C contre l'arrêté du 22 mai 2023 du maire d'Eccica-Suarella refusant un permis de construire une maison et une piscine. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le maire ne pouvait plus opposer un refus après l'expiration du sursis à statuer de deux ans pris le 14 février 2022, dès lors que le plan local d'urbanisme (PLU) avait été approuvé le 12 juillet 2022, mettant fin aux effets du sursis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 153-23 du même code concernant la publication du PLU.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500666

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 22 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la motivation des arrêtés était suffisante, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’absence de demande de réadmission aux autorités portugaises était justifiée par le souhait de l’intéressé de retourner au Portugal. Il a également jugé que le refus d’un délai de départ volontaire et la durée de l’assignation à résidence n’étaient pas disproportionnés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-portugais du 8 mars 1993.

Avocat : SOLINSKI

9 mai 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400027

Avocat : SOLINSKI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500248

Avocat : SOLINSKI

6 mars 2025• Réconduite à la frontière