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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOPHIEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500188

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501550

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait prolongé l'assignation à résidence de M. C D C pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que cette prolongation, la neuvième sur le même fondement (1° de l'article L. 731-1 du CESEDA), portait la durée totale des assignations à résidence à plus de deux fois quarante-cinq jours, en méconnaissance de l'article L. 732-3 du même code qui limite le renouvellement à deux reprises. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour violation des dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : APPAIX SOPHIE

12 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501512

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un duplicata de sa carte de résident perdue. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient plus remplies, dès lors que l'administration avait invité l'intéressé à obtenir un nouveau récépissé et justifiait avoir validé la mise en fabrication du duplicata. La solution retenue écarte toute carence persistante de l'administration, rendant la mesure sollicitée sans objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : APPAIX SOPHIE

7 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501485

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandes de réexamen, sans que l'OFII ait commis d'erreur de droit en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant. La solution retenue confirme ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : APPAIX SOPHIE

6 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501465

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car M. C n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du requérant et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : APPAIX SOPHIE

6 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501429

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 fixant le pays de renvoi et celui l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'un droit au séjour de plein droit en France et ne démontrant pas de risques personnels en cas de retour en Algérie. L'assignation à résidence a également été validée, les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étant écartés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501420

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire obligeait M. E, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article 467 du code civil, qui impose, à peine de nullité, que toute signification faite à une personne sous curatelle soit également adressée à son curateur. En l'espèce, l'arrêté n'ayant pas été notifié au curateur de M. E, la procédure est entachée d'irrégularité. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

30 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501520

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait son arrêté de transfert vers l’Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a constaté que les décisions, notifiées le 18 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’avaient été contestées que le 26 avril, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : APPAIX SOPHIE

28 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a réouvert l'instruction de la demande, permettant à Mme B de compléter son dossier. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, estimant que cette mesure rendait le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 avril 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400449

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune du Mont-Dore, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de la baisse de sa rémunération et du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que l’acte d’engagement du 29 juillet 2022, qui prévoyait une baisse de rémunération non justifiée, était illégal et constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En revanche, il a estimé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée n’était pas entaché d’illégalité, dès lors que la commune n’était pas tenue de le requalifier en contrat à durée indéterminée et que la décision était justifiée par l’absence de candidats titulaires. La solution retenue repose sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 relative aux agents contractuels de la fonction publique de Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL SOPHIE BRIANT

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403571

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de l'Aveyron refusait un titre de séjour à une ressortissante brésilienne, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que, malgré un signalement judiciaire classé sans suite, la requérante justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de quinze ans, d'une intégration socio-professionnelle et d'une vie privée et familiale stable. Cette situation constituait un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été censurée pour erreur d'appréciation.

Avocat : TURMEL ANNE-SOPHIE

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502546

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 14 mars 2025 l'assignent à résidence. La magistrate désignée a constaté que la requête, enregistrée le 10 avril 2025, était manifestement tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé que ni la demande d'aide juridictionnelle ni son octroi ne pouvaient proroger ce délai, dès lors que Mme A pouvait demander la désignation d'office d'un avocat. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : TURMEL ANNE-SOPHIE

14 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05357

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05355

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500779

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

27 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500371

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

26 mars 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00450

Avocat : MARIE-PAULE PERALDI-FRÉDÉRIC PEYSSON-SOPHIE CAÏS AVOCATS ASSOCIÉS

14 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106777

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

13 mars 2025• 1ère Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500373

Avocat : HIBON ANNE-SOPHIE

5 mars 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00496

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES;BLAZY SOPHIE

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3