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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUMEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601086

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut, a déposé sa demande via une procédure inadaptée, ce qui a entraîné la clôture de son dossier sans qu'une décision de rejet implicite ne puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

8 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502607

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'arrêté explicite de rejet du préfet du Calvados du 11 décembre 2025 se substituait à la décision implicite initialement attaquée. Il a estimé que les éléments avancés par l'intéressée (absence de menace à l'ordre public, scolarité en France) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401005

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un agent de la police nationale contestant son changement d'affectation et demandant réparation. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, considérant que le recours contre la décision d'affectation initiale (février 2021) était tardif, et a estimé que la demande indemnitaire n'était pas fondée. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative concernant les délais de recours.

Avocat : BOUSSOUM

27 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201873

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., cadre de santé, qui contestait le refus de son employeur, le centre hospitalier, de prendre en charge ses arrêts de travail postérieurs au 1er mars 2021 au titre d'un accident de service survenu le 11 janvier 2021. La juridiction a jugé que la requête était recevable malgré les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité suffisant entre l'accident initial et ses arrêts de travail ultérieurs pour la période litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 411-1 et R. 412-2) concernant la recevabilité des requêtes.

Avocat : BOUSSOUM

26 mars 2026• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503348

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, qui régit spécifiquement les conditions de séjour des étudiants ivoiriens. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée à la lumière de cette convention internationale.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

16 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un agent territorial contestant sa mise en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé la requête tardive, car déposée hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Il n'a donc pas examiné le fond de l'affaire concernant la régularité de la décision du maire de Clichy-la-Garenne.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400143

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes d'un agent du département de la Manche visant à annuler son maintien en surnombre puis sa radiation des effectifs. Le tribunal a jugé que la procédure de reclassement, prévue par les articles L. 542-1 et L. 542-4 du code général de la fonction publique, avait été respectée et que l'agent avait été dûment informé des emplois vacants. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence et du détournement de pouvoir.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

11 mars 2026• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme irrecevable pour recours tardif. Le litige portait sur le rejet implicite de sa demande de nomination en tant que lieutenant de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite, née le 20 décembre 2025, avait expiré le 20 février 2026, avant l'enregistrement de la requête. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles sur l'accusé de réception (article L. 112-3 CRPA) ne s'appliquent pas aux agents publics.

Avocat : BOUSSOUM

10 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600768

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, introduit le 2 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai impératif de sept jours suivant la notification de la décision, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code, qui permet d'éliminer par ordonnance les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste non couvable.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605115

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour du préfet de police. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son séjour irrégulier l'empêchait concrètement d'effectuer un stage universitaire. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait son arrêté de reclassement dans le corps des attachés d'administration de l'État. La juridiction a jugé que l'arrêté du 10 janvier 2022, signé par un agent disposant d'une délégation régulière, était légal et que la ministre de l'agriculture avait correctement apprécié l'expérience professionnelle antérieure de la requérante au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2006-1827 du 23 décembre 2006. Le tribunal a ainsi estimé que le reclassement opéré, ne tenant pas compte de certaines activités exercées dans le secteur privé, n'était entaché ni d'incompétence ni d'erreur de droit.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600344

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant ghanéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 28 janvier 2026 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 550-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 17 de la directive accueil 2013/33/UE. Le tribunal a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle compte tenu de l’urgence. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale n’est pas reproduite.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

12 février 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA). La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le caractère de réexamen de sa nouvelle demande d'asile, était légal, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à une méconnaissance du principe du contradictoire et à un défaut d'examen particulier de sa situation.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

12 février 2026• POLE URGENCES
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507153

Le Tribunal administratif de Strasbourg statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté mettant fin à un stage et refusant une titularisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : SOUMSA

11 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600297

Le Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui demandait initialement la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour et l'obtention d'une autorisation provisoire de travail. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par mémoires, et qu'aucun élément ne s'y oppose. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

6 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202560

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., gardienne de la paix, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'aménager son poste de travail selon les préconisations du médecin de prévention et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de prévention des risques psychosociaux et de protection de la santé des agents publics, prévue par l'article L. 136-1 du code général de la fonction publique et le décret n°82-453 du 28 mai 1982. Par conséquent, la demande d'indemnisation du préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : BOUSSOUM

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503112

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une insuffisance de motivation et une erreur de droit liée à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de Mme A... avait été examinée au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310006

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de Seine-et-Marne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 fixant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur territorial par promotion interne. Le syndicat invoquait une méconnaissance du principe d'impartialité, estimant que l'établissement d'une seule liste d'aptitude (au lieu de deux) avait favorisé certaines agentes. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, relevant que les critères objectifs de notation justifiaient les inscriptions contestées et qu'aucun élément ne démontrait une volonté de favoritisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de mesures d'instruction et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUSSOUM

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312503

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la fédération Interco CFDT demandant l'annulation du refus de créer une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) au sein du comité social territorial du centre départemental de gestion de Seine-et-Marne. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant qu'aucun texte n'impose une telle motivation et que la décision était suffisamment éclairée. Sur le fond, il a jugé que l'article L. 251-9 du code général de la fonction publique n'impose la création d'une FSSSCT que pour les collectivités employant au moins 200 agents, ce qui n'est pas le cas du centre de gestion, et que la création facultative en dessous de ce seuil relève d'une appréciation discrétionnaire que le juge ne contrôle pas.

Avocat : BOUSSOUM

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310841

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de Seine-et-Marne demandant l’annulation de la décision du 7 octobre 2022 refusant la création d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) au sein du comité social territorial. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature étant valable. Il a également jugé que l’article L. 251-9 du code général de la fonction publique n’impose pas la création d’une telle formation pour les centres de gestion employant moins de 200 agents, comme en l’espèce, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur de droit. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOUSSOUM

29 janvier 2026• 5ème chambre