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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUMEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301390

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance des règles relatives aux congés de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a estimé que M. B ne pouvait prétendre à un congé de longue maladie ou de longue durée en l'absence de demande de sa part et d'avis médical en ce sens. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301389

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et qu'il aurait dû bénéficier d'office d'un congé de longue maladie ou de longue durée, avec maintien intégral de son traitement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le placement en disponibilité d'office était légal, dès lors que les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés et que le conseil médical avait émis un avis favorable à cette mesure, conformément aux articles L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique et au décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301387

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raison de santé. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû lui accorder un congé de longue maladie avec maintien intégral du traitement, mais le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'avis du conseil médical et les textes applicables (notamment le décret n°86-442 du 14 mars 1986). La solution retenue confirme la légalité de la mise en disponibilité après épuisement des droits à congé de maladie ordinaire.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300995

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, assistante territoriale socio-éducative, qui contestait le refus du département de Meurthe-et-Moselle de lui accorder le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les fonctions d'assistante sociale du personnel exercées par Mme A ne relevaient pas des missions d'accompagnement socio-éducatif au sein des services départementaux d'action sociale mentionnés à l'article L. 123-1 du code de l'action sociale et des familles, conditions requises par l'article 11 du décret du 19 septembre 2020 pour bénéficier du complément. La demande a donc été rejetée.

Avocat : BOUSSOUM

24 juin 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de Moselle demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Saint-Avold Synergie a supprimé la prime de fin d'année dite "treizième mois". Le tribunal a jugé que la délibération n'était entachée d'aucun vice de procédure, la proposition de suppression ayant été présentée comme une recommandation de la chambre régionale des comptes et non comme une obligation légale, et que la prime, bien qu'étant un avantage collectif acquis, pouvait être légalement supprimée par l'organe délibérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403918

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre le refus de séjour et non fondé sur le fond. Enfin, il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation de Mme A, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 juin 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, inspectrice de l'action sanitaire et sociale, contestant le tableau d'avancement au grade de classe exceptionnelle pour 2022. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de l'arrêté et une erreur d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle et au statut particulier du corps concerné.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501215

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B F D, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Orne du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Après avoir admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle, le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

7 mai 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403495

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

25 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316814

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, ressortissante camerounaise, contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a constaté que le visa sollicité avait été délivré par l’autorité consulaire le 5 décembre 2024, après l’introduction de la requête, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA MVOLA

7 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour études de sa fille, Mme A C. Le tribunal a relevé que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de la commission de recours, fondée sur l'insuffisance de ressources. Les moyens soulevés contre la décision implicite ont été jugés inopérants, et le requérant n'a pas contesté le motif de la décision expresse. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ESSOUMA AWONA

3 février 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s'étant substituée à celle du consulat, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision consulaire était inopérant. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation de la décision attaquée, celle-ci étant réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive UE 2016/801, et des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'

Avocat : ESSOUMA AWONA

3 février 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203908

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de l'hôpital Asselin-Hedelin, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de saisine de la commission consultative paritaire, des motifs étrangers à l'intérêt du service et une discrimination syndicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure était inopérant et que Mme A n'apportait pas la preuve de son mandat syndical. Il a rappelé qu'un agent contractuel n'a pas droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration doit justifier sa décision par l'intérêt du service, ce qu'elle a fait en invoquant les difficultés relationnelles de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403487

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204476

Avocat : SOUMARE MANGA

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301129

Avocat : ESSOUMA MVOLA

9 décembre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403655

Avocat : BOUSSOUM

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400880

Avocat : ESSOUMA AWONA

8 novembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404394

Avocat : SOUMARE

28 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300138

Avocat : ESSOUMA AWONA

17 octobre 2024• 4ème chambre