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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : STADLEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602418

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant l'accès aux conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant, entré régulièrement en France avec un visa étudiant et ayant entamé un parcours de transition de genre, justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile en dehors du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de l'OFII était entaché d'une erreur de droit.

Avocat : STADLER

2 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405200

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante pour préjudice financier lié au refus illégal d'un titre de séjour. La juridiction a reconnu une faute de l'État suite à l'annulation de l'arrêté préfectoral pour méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Cependant, elle a estimé que le préjudice financier allégué, lié à la non-perception de pensions de retraite, n'était pas certain, la requérante n'ayant formulé sa demande de retraite qu'en juin 2021, après la période litigieuse, conformément aux articles R. 351-37 et L. 161-18-1 du code de la sécurité sociale.

STADLER

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522721

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de classement sans suite des demandes de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 mars 2026 l'autorisant à travailler, ce qui préservait sa situation professionnelle. En conséquence, la suspension sollicitée n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : STADLER

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512440

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 16 janvier 2026. Le juge des référés constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour de retard qu'il avait prononcée le 22 octobre 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette astreinte assortissait une injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A... C..., laquelle a été exécutée par la délivrance d'une carte de résident. La décision se fonde sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : STADLER

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502198

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, contestant l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à celle de l'article L. 612-6, jugeant la mesure proportionnée. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : STADLER

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507878

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen complet de la demande, la préfète n'ayant pas examiné la demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), alors que le requérant l'avait sollicité. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour).

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15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident permanent et de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C..., ressortissante colombienne, conjointe d'un citoyen de l'Union européenne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de sept jours, sous astreinte.

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28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511983

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant les décisions de la préfète de l'Isère des 6 mars 2024 et 2 septembre 2025. La requête a été jugée irrecevable en tant qu'elle visait la décision du 6 mars 2024, en raison de sa tardiveté, la requérante en ayant eu connaissance plus d'un an avant l'introduction de son recours. S'agissant de la décision du 2 septembre 2025, le tribunal a estimé qu'elle ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure d'orientation vers la préfecture du Rhône, compétente après le changement d'adresse de l'intéressée. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision n'ont pas été retenues.

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8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515328

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B..., ressortissante algérienne, de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le ministre de l’intérieur a indiqué qu’une instruction serait donnée pour lui délivrer le visa de court séjour sollicité pour des soins médicaux (cancer du sein). La requérante contestait le refus de visa fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, soulevant notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409244

Le tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 7 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. La requérante soutenait avoir transmis l'ensemble des pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, ce que l'administration n'a pas contesté en ne produisant aucun mémoire en défense. Le juge a estimé que le motif de classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, était entaché d'une erreur de fait. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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25 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511541

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète du Rhône a accordé le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance. Le juge a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

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24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a constaté que la décision explicite de refus du 1er août 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant cette dernière sans objet. La condition d'urgence a été reconnue, mais le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504716

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A B, ressortissante congolaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était remplie en raison de l’absence prolongée de titre de séjour et des conséquences financières graves (indu de 27 000 euros réclamé par la CAF). Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un titre de séjour aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

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9 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503323

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Lyon. Mme B demandait une injonction sous astreinte pour obtenir la remise de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la préfète a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juillet 2025 pendant la fabrication du titre. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État.

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2 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503329

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28 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501689

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20 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412339

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2 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411299

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29 novembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411296

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29 novembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410366

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19 novembre 2024