LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 748

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : STEINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607051

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant étranger. Le juge a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était fondé sur une obligation de quitter le territoire antérieure et correctement motivé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHORNSTEIN

8 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04726

Avocat : SCHORNSTEIN

8 avril 2026• 3ème chambre
TA95
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du CNAPS refusant une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation ancienne (2015) pour refuser l'autorisation, sans tenir compte de l'absence de tout fait défavorable ultérieur et de la réinsertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent le contrôle du comportement et des agissements pour l'accès à cette profession.

Avocat : SCHORNSTEIN

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404045

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler une décision de mise à charge d'un indu de RSA. Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, dirigé contre la décision initiale du 8 juin 2023, était irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de recours. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, aucune demande formelle n'ayant été déposée. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : N.O.A. ORENSTEIN DE COUESSIN AVOCATS

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605431

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une convocation en préfecture. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHORNSTEIN

18 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601700

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant le renouvellement d'une autorisation de meublé de tourisme. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré ses allégations sur ses difficultés financières. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STEINBERG & ANDRIEUX (AARPI)

11 mars 2026
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305994

**Sujet principal** : La SAS Philow conteste devant le Tribunal Administratif de Marseille des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que les pénalités associées, concernant des travaux de construction réalisés au domicile de ses dirigeants. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à réintégrer les dépenses litigieuses, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve que les travaux réalisés au domicile de ses dirigeants étaient utiles à son activité professionnelle pendant la période contrôlée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales concernant la déductibilité de la TVA et des charges pour l'impôt sur les sociétés.

Avocat : SCP BRAUNSTEIN & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03124

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRAUNSTEIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous et une autorisation provisoire de séjour pour le renouvellement de son titre. La juridiction estime que la requérante n'a pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues, notamment le dispositif d'accueil et d'accompagnement physique (solution de substitution) pour les personnes dans l'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée obligatoire (téléservice ANEF), tel que prévu par l'arrêté du 22 juin 2023 et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence n'est pas établie.

Avocat : SCHORNSTEIN

12 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600209

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Jullouville pour une résidence de 18 logements. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de sécurité, de voirie, de stationnement et d’insertion architecturale prévues par le plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que l’absence de sursis à statuer malgré l’élaboration d’un PLU intercommunal. La commune a contesté l’urgence et la recevabilité de la requête, tout en défendant la légalité de l’arrêté. Le tribunal a rejeté la requête en suspension, jugeant que la condition d’urgence n’était pas établie, les travaux n’ayant pas débuté et aucun élément ne démontrant un commencement imminent.

Avocat : STEINMETZ

11 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02911

Avocat : RAVESTEIN

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515932

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Marseille du 1er juillet 2025, qui mettait en demeure Mme C. de régulariser ou de supprimer une grille posée sans autorisation. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : RAVESTEIN

23 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406241

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mai 2023 qui avait clôturé la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) présentée pour sa fille. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la mère était titulaire d’une carte de résident de dix ans, ce qui ouvrait droit de plein droit à la délivrance du DCEM pour l’enfant mineur résidant en France. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, la fille étant devenue majeure à la date du jugement.

Avocat : SCHORNSTEIN

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601406

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison de l'impossibilité technique de renouveler son certificat de résidence via le téléservice « Administration numérique des étrangers en France ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés administratives rencontrées, et a suggéré à l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : SCHORNSTEIN

22 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304463

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS RT Finances, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en raison de la remise en cause de passifs pour dettes de surestaries et de frais d’administration, ainsi que d’une provision. Le tribunal a estimé que les justificatifs produits par la société, principalement des documents internes, étaient insuffisants pour établir la réalité des dettes alléguées, conformément à l’article 38 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BRAUNSTEIN & ASSOCIES

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402852

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant des indus de prime d'activité (98,34 €) et d'allocation de logement familiale (2 144 €). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la CAF. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fond, en application des articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : RAVESTEIN

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02661

Avocat : SCHORNSTEIN

30 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04734

Avocat : SCHORNSTEIN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507250

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de douze à quarante-huit mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le droit d'être entendu de M. A..., et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SCHORNSTEIN

16 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509447

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé l'arrêté de transfert en retenant le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, au motif que la situation familiale du requérant (parents et frères réfugiés en France) justifiait l'usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : SCHORNSTEIN

16 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)