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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : STEPHANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311742

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'absence de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII n'entachait pas la procédure. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : STEPHAN

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309993

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, M. B... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la restitution de son passeport. La requérante, domiciliée en Espagne, a vu sa demande rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction. En application de l'article R. 312-19 du même code, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. Le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

26 novembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507045

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement n°2204587 du 29 mars 2023. Ce jugement avait annulé le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour et avait enjoint à ce dernier de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, a prescrit les mesures nécessaires pour assurer l'exécution de sa décision.

Avocat : STEPHAN

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520165

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante péruvienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé les moyens infondés, considérant que la décision d'éloignement était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STEPHAN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne peut être invoqué par un Tunisien pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était inopérant, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BRUSQ STEPHANE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323773

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme D... contestant la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte de 13 275 000 euros versée lors d'un apport de titres, sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts. L'administration avait appliqué la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et assorti les suppléments d'impôt de la majoration de 80%. Les requérants soutenaient que la stipulation de la soulte ne poursuivait pas un but exclusivement fiscal, mais visait à préserver les équilibres familiaux et à éviter la dilution des droits de leurs enfants dans la société bénéficiaire de l'apport. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités pour abus de droit.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309455

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : STEPHAN

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400840

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

Avocat : DURAND-STEPHAN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401786

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant les décisions de mettre fin à son affectation à Marseille et de le muter d'office à Tours. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'INSERM, considérant que ces décisions, affectant sa situation professionnelle, ne constituent pas des mesures d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif qu'elles ont été prises sans avoir recueilli l'avis préalable des instances d'évaluation compétentes, en méconnaissance de l'article R. 422-10 du code de la recherche. Il a enjoint à l'INSERM de réaffecter M. B... dans son unité d'origine à Marseille.

Avocat : STEPHAN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403897

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant les décisions de mettre fin à son affectation à Marseille et de le muter d'office à Tours. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'INSERM, considérant que ces décisions n'étaient pas des mesures d'ordre intérieur. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées au motif que l'avis des instances d'évaluation compétentes n'avait pas été recueilli, en méconnaissance de l'article R. 422-10 du code de la recherche. Le tribunal a enjoint à l'INSERM de réaffecter M. B... au sein de l'unité 1106 à Marseille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : STEPHAN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302796

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... B..., surveillante brigadier, pour contester son placement en congé de maladie ordinaire à la suite d’un accident de service survenu le 21 juin 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait, par un arrêté du 22 novembre 2023, replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période litigieuse, avec une rémunération à plein traitement. En conséquence, les décisions initialement contestées ayant été retirées et remplacées, les requêtes sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500303

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait retiré l'arrêté attaqué le 24 juillet 2025, mais a jugé que cette caducité n'était pas définitive, justifiant de statuer sur le fond. Le requérant soutenait notamment que le préfet n'avait pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux titulaires d'une rente d'accident du travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision initiale au regard des textes applicables.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401376

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de la Seine-et-Marne refusant de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une carte de résident de dix ans. Le tribunal considère que le préfet a commis une erreur d’appréciation, car M. B... remplissait les conditions de l’article 12 de l’accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (résidence régulière de plus de trois ans, ressources stables et suffisantes, assurance maladie). Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète était territorialement compétente, l'irrégularité de la situation ayant été constatée dans le Loiret, et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ayant été écartés.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304532

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministère de la justice prononçant le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., surveillante pénitentiaire. La juridiction a jugé que la mise en demeure préalable de reprendre ses fonctions, adressée à une ancienne adresse niçoise, n'avait pas été régulièrement notifiée, alors que l'administration connaissait sa nouvelle adresse à Toulon. En conséquence, la décision de retenue sur traitement révélée par son bulletin de salaire d'août 2023 a également été annulée. Le tribunal a appliqué l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402439

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vérifiant notamment les motifs exceptionnels ou humanitaires invoqués. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : STEPHAN

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de renouvellement portait sur un fondement différent (étranger malade) de celui du précédent titre (vie privée et familiale), constituant une nouvelle demande d'admission au séjour. En conséquence, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : STEPHAN

24 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025