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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : STOFFANELLEREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411436

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne avait rejeté la demande de Mme C..., personne handicapée logée dans un logement social inadapté. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait légalement se fonder sur le seul fait que la requérante était déjà locataire d’un logement social pour rejeter son recours, sans examiner l’inadaptation de ce logement à son handicap. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : STOFFANELLER

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500387

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas démontré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOFFANELLER

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517492

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 octobre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le comportement de l'intéressé, notamment l'usage d'un faux document d'identité, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... B....

Avocat : STOFFANELLER

16 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404490

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 novembre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'état de santé du requérant, atteint d'une hépatite B chronique, nécessite une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, contrairement à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La décision préfectorale méconnaît ainsi les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOFFANELLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404514

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour « salarié », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant, entré régulièrement mais en situation irrégulière depuis l’expiration de son visa étudiant, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la persistance de liens avec le Ghana. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : STOFFANELLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304081

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : STOFFANELLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527547

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant ont été rejetés sur ces points.

Avocat : STOFFANELLER

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512281

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, un ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur, et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la prise en charge prévu à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se concentre sur l'analyse des conditions de recevabilité et de fond du référé liberté.

Avocat : STOFFANELLER

30 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de contrat de travail ou d’autorisation de travail. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : STOFFANELLER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507013

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 13 juin 2025 ordonnant l'évacuation d'une parcelle occupée par les requérants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de diagnostic social préalable (loi n°2007-290 du 5 mars 2007) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : STOFFANELLER

9 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308877

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne méconnaissaient pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été validées.

Avocat : STOFFANELLER

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304079

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raison médicale, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 611-3 et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : STOFFANELLER

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109490

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme D C, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre son licenciement en fin de stage par le département de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une procédure irrégulière et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant avoir été victime de dysfonctionnements et avoir exécuté ses tâches avec professionnalisme. Le tribunal a considéré que les moyens de légalité externe soulevés dans un mémoire ultérieur étaient irrecevables car relevant d'une cause juridique distincte, et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992.

Avocat : STOFFANELLER

19 juin 2025• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00292

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4 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309409

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente pour un relogement par la commission de médiation le 6 mai 2019, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement dans les délais. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, Mme B a été relogée le 3 novembre 2022, et le préfet n'a pas établi qu'elle aurait refusé des propositions ou fait échec à son relogement. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à Mme B une indemnité de 2 000 euros en réparation des préjudices subis, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110702

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent contractuel (AESH) licenciée pour motif disciplinaire le 19 avril 2019, décision annulée pour disproportion par un jugement du 17 novembre 2020. Elle demande réparation de ses préjudices financier et moral liés à cette éviction illégale. Le tribunal rappelle que l'illégalité fautive de la décision annulée engage la responsabilité de l'État. Il précise que l'agent irrégulièrement évincé a droit à la réparation intégrale de son préjudice, incluant la perte de traitement et de primes, sous déduction des revenus de remplacement perçus, et que le préjudice moral peut être indemnisé s'il est justifié. La solution retenue est que l'administration est responsable, mais le montant de l'indemnisation sera déterminé après déduction des revenus de remplacement et examen des justificatifs du préjudice moral. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : STOFFANELLER

6 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 mars 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (l'original de l'acte ayant été produit de manière confidentielle conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace grave pour l'ordre public, ne méconnaissait ni l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOFFANELLER

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501517

Avocat : STOFFANELLER

21 février 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501303

Avocat : STOFFANELLER

21 février 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300311

Avocat : STOFFANELLER

13 février 2025• 8ème chambre