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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SULTANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306408

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL EDEN et Mme A... de requêtes en annulation de titres de perception et de mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs au paiement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le cumul de redevances sur une même période et surface, l’absence de base légale après leur expulsion en 2018, et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Brévin-les-Pins à la SCCV du Menhir pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté pour divers motifs, notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le projet était conforme aux règles d’urbanisme applicables, et a ainsi confirmé la validité du permis de construire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505734

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de la Vienne, situé à Poitiers. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il transmet le dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent.

Avocat : SULTAN AVOCATS

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL La nouvelle imprimerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois de février à septembre 2021. La société, ayant absorbé sa filiale en mars 2020, soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée pour démontrer la baisse d’activité requise. Le tribunal a jugé que, conformément aux dispositions applicables, le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être calculé qu’à partir des données de la société absorbante seule, sans prendre en compte celui de la société absorbée avant la fusion. La solution retenue est fondée sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407217

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination était également motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SULTAN DANINO

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403110

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Eurofins Biomed Bourgogne d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne Franche-Comté du 27 mars 2024, qui s’opposait à la création de son laboratoire de biologie médicale multi-sites. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de son action. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SULTAN

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral prolongeant de douze mois une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la contestation de cette décision relevait d’une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions présentées sur ce fondement ont été jugées irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SULTAN

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 septembre 2023 retirant la carte de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant ivoirien. Le préfet fondait ce retrait sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoquant une menace pour l’ordre public en raison d’une tentative d’échange d’un faux permis de conduire. Le tribunal a jugé que ces faits, non suivis de poursuites ou de condamnations, ne suffisaient pas à caractériser une menace réelle pour l’ordre public, constituant une erreur d’appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SULTAN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113290

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 25 juin 2021 par le maire de la Bernerie-en-Retz pour un projet d’extension et de surélévation. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que des articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier de déclaration était suffisant et que le projet ne portait pas atteinte aux caractéristiques du site protégé. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507804

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 14 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré ces deux arrêtés par des décisions du 23 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SULTAN

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302653

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de sa dette fiscale et demandant la décharge d’impositions supplémentaires pour les années 2019 et 2021, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la fixation de la dette et au dégrèvement, contestant un simple bordereau de situation, relevaient du contentieux du recouvrement et étaient irrecevables en l’absence d’acte de poursuite. Il a également rejeté les autres demandes, notamment indemnitaires, en considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des requêtes, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SULTAN AVOCATS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l’arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant serbe, et lui imposait une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, en raison de la présence habituelle et significative de l’intéressé en France depuis 2016, de ses liens maintenus avec sa fille née en France, et de ses perspectives professionnelles. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SULTAN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503296

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C... et Mme F..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Elle a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SULTAN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408060

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite d'abroger un arrêté du 22 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial était devenu définitif avant la naissance de la décision contestée et que M. A... n'invoquait aucun changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction, condition nécessaire pour obtenir son abrogation. La solution retenue est fondée sur le principe général du droit administratif applicable à l'abrogation des décisions individuelles illégales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SULTAN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502792

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube du 13 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 2 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a rejeté les demandes d’injonction de délivrance de titres de séjour, le retrait n’impliquant pas une telle mesure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : D. SULTAN

19 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de la situation professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SULTAN-DANINO

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109695

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Limouzinière pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, aux accès et aux orientations d'aménagement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à la division parcellaire de la parcelle ZP n°5 à La Limouzinière. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'orientation d'aménagement n°7 et les règles d'accès du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la voie d'accès, le chemin communal des Salles, ne présentait pas les dangers allégués et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles générales du PLU relatives aux accès.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2017 à l'encontre de M. B, ressortissant arménien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie familiale avec un enfant français et des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, et a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour.

Avocat : SULTAN-DANINO

5 août 2025