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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SULTANEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504780

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation du requérant. Par conséquent, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour a également été rejetée.

Avocat : SULTAN

9 décembre 2025• 5e chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A... tendant à la restitution de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020. Le requérant contestait la qualification de revenus distribués pour une somme de 63 866 euros figurant en compte courant d'associé, un rehaussement de 12 090 euros pour rémunérations occultes, et la remise en cause de la déductibilité d'une pension alimentaire de 10 620 euros. La juridiction a jugé que M. A..., ayant tacitement accepté les rectifications, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment en ne démontrant pas que la somme en compte courant n'était pas un revenu distribué au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SULTAN AVOCATS

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Brévin-les-Pins à la SCCV du Menhir pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté pour divers motifs, notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le projet était conforme aux règles d’urbanisme applicables, et a ainsi confirmé la validité du permis de construire.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306408

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL EDEN et Mme A... de requêtes en annulation de titres de perception et de mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs au paiement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le cumul de redevances sur une même période et surface, l’absence de base légale après leur expulsion en 2018, et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... et la SARL EDEN de demandes d’annulation de titres de perception et de mises en demeure émis pour le recouvrement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le doublement de la redevance pour une même période et surface, et le caractère excessif de l’indemnité, qu’elles assimilaient à une sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances d’occupation domaniale.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302842

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la SARL EDEN pour contester des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs à des redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes invoquaient notamment l’irrégularité des titres pour défaut de motivation, le doublement de la redevance sur une même période et surface, et l’absence de base légale après leur expulsion du domaine en 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et de décharge des sommes réclamées.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505734

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de la Vienne, situé à Poitiers. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il transmet le dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent.

Avocat : SULTAN AVOCATS

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL La nouvelle imprimerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois de février à septembre 2021. La société, ayant absorbé sa filiale en mars 2020, soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée pour démontrer la baisse d’activité requise. Le tribunal a jugé que, conformément aux dispositions applicables, le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être calculé qu’à partir des données de la société absorbante seule, sans prendre en compte celui de la société absorbée avant la fusion. La solution retenue est fondée sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403110

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Eurofins Biomed Bourgogne d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne Franche-Comté du 27 mars 2024, qui s’opposait à la création de son laboratoire de biologie médicale multi-sites. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de son action. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SULTAN

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407217

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination était également motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SULTAN DANINO

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral prolongeant de douze mois une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la contestation de cette décision relevait d’une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions présentées sur ce fondement ont été jugées irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SULTAN

7 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316445

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant des rappels de TVA pour 2019-2020. La requérante invoquait des irrégularités de procédure, notamment l'absence d'avis de vérification et de proposition de rectification. Le tribunal a jugé que le contrôle sur pièces, distinct d'une vérification de comptabilité, ne nécessitait pas l'envoi préalable d'un avis de vérification. Il a également estimé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à la dernière adresse connue de l'administration, la requérante n'établissant pas l'avoir informée de son changement de domicile. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 10, L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02180

Avocat : ALMAIRAC;CARADEUX CONSULTANTS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 septembre 2023 retirant la carte de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant ivoirien. Le préfet fondait ce retrait sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoquant une menace pour l’ordre public en raison d’une tentative d’échange d’un faux permis de conduire. Le tribunal a jugé que ces faits, non suivis de poursuites ou de condamnations, ne suffisaient pas à caractériser une menace réelle pour l’ordre public, constituant une erreur d’appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SULTAN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113290

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 25 juin 2021 par le maire de la Bernerie-en-Retz pour un projet d’extension et de surélévation. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que des articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier de déclaration était suffisant et que le projet ne portait pas atteinte aux caractéristiques du site protégé. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507804

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 14 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré ces deux arrêtés par des décisions du 23 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SULTAN

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507164

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’une demande de dégrèvement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, se déclare territorialement incompétent. Il constate que les impositions contestées ont été établies et mises en recouvrement par le pôle contrôle revenus et patrimoine de la direction départementale des finances publiques de l’Essonne. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision, soit le Tribunal Administratif de Versailles. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SULTAN AVOCATS

13 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208065

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait une usurpation d'identité pour contester des crédits bancaires, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure de taxation d'office, de l'absence de disposition des sommes en litige. La décision s'appuie sur les articles L. 16, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales, confirmant le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : SELURL SULTAN AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302653

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de sa dette fiscale et demandant la décharge d’impositions supplémentaires pour les années 2019 et 2021, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la fixation de la dette et au dégrèvement, contestant un simple bordereau de situation, relevaient du contentieux du recouvrement et étaient irrecevables en l’absence d’acte de poursuite. Il a également rejeté les autres demandes, notamment indemnitaires, en considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des requêtes, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SULTAN AVOCATS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l’arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant serbe, et lui imposait une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, en raison de la présence habituelle et significative de l’intéressé en France depuis 2016, de ses liens maintenus avec sa fille née en France, et de ses perspectives professionnelles. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SULTAN

9 octobre 2025• 4ème Chambre