LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SUREffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03234

Avocat : MESUREUR

31 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404208

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 janvier 2024 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante congolaise. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'erreurs de droit, notamment en qualifiant à tort la demande de l'intéressée au titre de l'article L. 425-10 du CESEDA au lieu de l'article L. 425-9, et contenait une confusion d'identité dans l'examen médical. Le tribunal a jugé que ces vices entachaient à la fois le refus de titre de séjour et l'OQTF, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MESUROLLE

26 mars 2026• 9ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607861

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que la décision administrative préalable de classement sans suite du dossier (pour incomplétude) fait obstacle à l'octroi des mesures injonctives demandées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) est cité, mais son application est écartée en l'espèce en raison de l'existence d'une décision administrative préalable. Les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 433-1, L. 422-1) sont également visés.

Avocat : MESUREUR

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600012

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère qui sollicitait, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction enjoignant à la préfète de l'Essonne de la convoquer à un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui avait attendu plus de cinq ans avant d'engager des démarches, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence nécessaire pour obtenir une telle mesure. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : MESUREUR

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214864

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à l'accord donné par le préfet de la Loire-Atlantique après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310275

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII concernant le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur le délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment au regard de l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision a été rendue en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESUROLLE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation et l'examen individuel de sa situation. Le tribunal a écarté tous les moyens, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603546

La décision concerne le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'absence d'évaluation de vulnérabilité spécifique ne constituait pas un vice de procédure en l'espèce. Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : MESUROLLE

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l’arrêté était légal, écartant les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie principalement sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressé, dont l’entrée avait été refusée, se maintenait irrégulièrement sur le territoire.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502346

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approprié de sa situation personnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESUREUR

19 février 2026• Chambre 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03428

Avocat : SCP FISCHER TANDEAU DE MARSAC SUR & ASSOCIES

17 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312427

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du ministre de la justice du 12 octobre 2023 était légale, car elle reposait sur une appréciation des risques liés à la personnalité et au parcours de la requérante, conforme aux critères de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code pénitentiaire (notamment L. 6, L. 211-4 et D. 223-11) et a estimé que la mesure, justifiée par des impératifs de sécurité et d'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée.

Avocat : PAULUS-BASURCO

12 février 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02196

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02198

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408615

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission de recours contre les décisions de refus de visa ayant implicitement rejeté son recours, cette décision s'est substituée à celle du consulat. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision implicite était réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire. Il a également écarté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté la requête.

Avocat : MESUREUR

2 février 2026• 9ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500111

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de maintien en fonctions au-delà de la limite d'âge et son admission à la retraite. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 24 décembre 2024, celle-ci étant purement confirmative de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration, devenue définitive. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté du 9 janvier 2025 portant admission à la retraite, estimant que le ministre était en situation de compétence liée pour le prendre. La solution s'appuie sur les articles L. 556-1 du code général de la fonction publique et les règles de la décision implicite de rejet.

Avocat : SURATTEAU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506625

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MESUROLLE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404119

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. G..., ressortissant turkmène. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il estime que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de l'épouse malade de M. G..., de leur fille de nationalité française qui les héberge, et de l'absence d'élément contraire soulevé par l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. G... dans un délai de deux mois.

Avocat : MESUREUR

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509999

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de l'arrêté. Il a également jugé que les éléments personnels et professionnels invoqués ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport français à sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces produites ne permettaient pas de lever un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre