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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

537 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

537

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SYEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03023

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

15 juillet 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502810

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme mal fondée.

Avocat : GUIRASSY

11 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305751

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, le requérant a indiqué se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00654

Avocat : FARYSSY

9 juillet 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. A, qui contestaient la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leur hébergement. Les requérants n'ont pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, comme le prévoit l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 22 octobre 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, et Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503501

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte, en application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence de la situation a également justifié l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501085

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402767

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Melrand à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à la bénéficiaire de l'autorisation (Mme D) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SYNELIS

30 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200999

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arbonne du 30 décembre 2021 le mettant en demeure de faire cesser la dangerosité de son chien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 24 juin 2022. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 18 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'édification d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, notamment en raison de leur inaction prolongée après l'arrêté litigieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

23 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504340

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et Mme D qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à l'hébergement garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'état de santé de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la longue période de prise en charge antérieure (2021-2024) et du faible nombre de refus récents. Il a conclu à l'absence de carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 juin 2025
TA31Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407501

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 avril 2024, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger M. A sous astreinte de 30 euros par jour. L’injonction a été exécutée le 25 novembre 2024, soit après le délai imparti, sans justification du retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502761

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement tenant compte de ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, mais que le préfet n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour lui faire une proposition. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner l'accueil du demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux ayant sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Caprais de Bordeaux. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400857

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425771

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Ingeneria Projet d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services, portant sur les lots n°14, n°17 et n°18, attribué par France travail. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 13 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

26 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306255

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français du 12 octobre 2023. En cours d’instance, l’intéressée a été autorisée à entrer en France le 18 octobre 2023, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 mai 2025