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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le prononcé d'une astreinte pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Maine-et-Loire de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'autorisation provisoire avait été délivrée et que le silence gardé par le préfet après le délai de réexamen valait nouveau rejet, ce qui établissait l'exécution complète de l'injonction initiale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'ordonner une audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SYAN

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512025

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle la principale du collège Jean Malrieu a refusé l'inscription de l'enfant A... D... en raison de l'absence de certificat de vaccination obligatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSY

6 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501625

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 25 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a retiré l'agrément d'accueillante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l'insuffisance de motivation en fait de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision se bornait à citer des dispositions générales sans préciser les manquements concrets reprochés à l'intéressée.

Avocat : SYLVAIN BOUCHON

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison de nombreuses absences injustifiées et défaillances, et a donc validé le refus de délivrance d'une carte "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : PASSY

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528351

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ajem Denisdis. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la perte de chiffre d'affaires temporaire et les autres préjudices allégués n'établissant pas un péril grave et immédiat pour la pérennité de l'entreprise.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511813

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’inscription définitive de sa fille au collège Jean Malrieu sans production de certificats vaccinaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’élève ayant été admise provisoirement pour trois mois, ce qui ne justifiait pas une intervention dans les quarante-huit heures. Sans se prononcer sur l’atteinte aux libertés fondamentales (droit à l’éducation, non-discrimination), la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BESSY

30 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505103

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de plusieurs requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le maire du Mans a délivré un permis de construire à la société Altarea Cogedim Régions pour un ensemble de 60 logements et 51 stationnements. Les requérants demandent l’annulation de ce permis et s’opposent aux conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, qui réclame des dommages-intérêts pour recours abusif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité du permis et l’application des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : COUSSY

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500698

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400806

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 7 mai 2024 et la décision du 6 juin 2024 par lesquelles le directeur général du centre hospitalier universitaire de Martinique avait radié des cadres M. A pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement prononcer cette radiation, car M. A n'avait pas rompu tout lien avec le service et se trouvait en attente d'affectation. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux du droit de la fonction publique applicables à la procédure d'abandon de poste.

Avocat : ROMER SYLVETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUIRASSY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les documents produits par le requérant étaient des actes préparatoires et non une décision administrative attaquable. Le préfet ayant confirmé que l’arrêté fixant le pays de destination était encore en cours d’édiction, la décision contestée n’existait pas. En application des articles R. 922-17 et R. 922-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PASSY

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500699

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502698

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation du lot n°1 d’un marché public conclu par la Régie Parcs d’Azur pour la construction d’un parc de stationnement à Nice. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par la Régie. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511623

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à des requêtes de plusieurs associations et particuliers demandant d'enjoindre à la région Auvergne Rhône-Alpes et au COJOP de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) pour le projet des Jeux olympiques d'hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Marseille et de Paris, le juge a estimé que la bonne administration de la justice justifiait de transmettre l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, il a donc décidé, en application de l'article R. 351-8 du même code, de surseoir à statuer et de renvoyer les dossiers au Conseil d'État pour qu'il désigne la juridiction compétente.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, la décision ayant été prise suite à la demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle se fondait sur l'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est sans lien avec les motifs de refus d'une telle attestation. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511161

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par plusieurs associations et particuliers d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et à la Société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030 de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) ou d'organiser des mesures de participation du public, en lien avec le projet "Alpes 2030". Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Lyon et de Paris, le juge des référés a estimé que la bonne administration de la justice justifiait de transmettre l'ensemble des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État, afin qu'il désigne la juridiction compétente pour en connaître. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal a donc ordonné cette transmission, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511160

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par plusieurs associations et particuliers, était requis d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et à la Société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030 de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) pour le projet "Alpes 2030". Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Lyon et de Paris, le juge des référés a ordonné la transmission des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission est motivée par des considérations de bonne administration de la justice, afin qu'il soit statué sur l'attribution du jugement de ces affaires à une seule juridiction, en application de l'article R. 351-8 du code de justice administrative.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

23 septembre 2025