LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 880

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire délivré le 14 juin 2019 par le maire de Val-de-Livenne pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve d'un affichage régulier du permis. Il a constaté que le projet méconnaissait les articles 6.1 et 7.1 du règlement du PLU de la zone UA, relatifs au recul par rapport à la voie publique et au retrait par rapport aux limites séparatives. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis via un permis modificatif déposé le 23 avril 2025.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202494

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine de Grimaud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 juillet 2022 par lequel le préfet du Var a refusé son autorisation de défrichement. Le tribunal a jugé que la prorogation du délai d'instruction de trois mois, motivée par la complexité du dossier, était régulière au regard de l'article R. 341-4 du code forestier, et qu'aucune autorisation tacite n'était née le 14 avril 2022. Il a également estimé que la décision de refus, intervenue avant l'expiration du délai d'instruction le 14 juillet 2022, était légale. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSSY

28 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500859

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la même Convention et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Tarn lui accordant un délai de départ volontaire de trente jours. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que cette décision, prise en exécution d’un précédent jugement annulant un refus de délai, constituait un acte décisoire susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif qu’elle était entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de M. B, en méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trente jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503061

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Route Grand Sud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché adapté pour l'aménagement d'une voie verte, organisée par le syndicat mixte des voies vertes du Lot, après le rejet de son offre comme irrégulière. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'offre de la requérante, qui prévoyait le broyage du ballast existant, constituait une variante technique non autorisée par le cahier des clauses techniques particulières, méconnaissant ainsi les obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise de celle-ci a été rejetée, et la société Eiffage a été condamnée à verser 1 500 euros au syndicat mixte au titre des frais de justice.

Avocat : BOISSY AVOCATS

27 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201339

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Pierre avait retiré le certificat de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse. Le tribunal a jugé que le retrait n'était pas tardif, car il était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et que la fraude du pétitionnaire, qui avait dissimulé l'ancrage de la terrasse sur le mur mitoyen, justifiait ce retrait à tout moment en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425771

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Ingeneria Projet d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services, portant sur les lots n°14, n°17 et n°18, attribué par France travail. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 13 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

26 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300884

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'opposition du maire de L'Etang-Salé à sa déclaration préalable pour la création d'un commerce. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juin 2023 était légale, car le projet méconnaissait les règles du plan local d'urbanisme (PLU), notamment l'article UB 2.7.3 relatif au stationnement, et le plan de prévention des risques (PPR) submersion marine. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306255

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français du 12 octobre 2023. En cours d’instance, l’intéressée a été autorisée à entrer en France le 18 octobre 2023, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502941

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A D, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet du Tarn du 18 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La magistrate désignée a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour, celle-ci étant inexistante. Après avoir examiné l’ensemble des moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303830

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la préfète avait légalement pu refuser le titre de séjour, dès lors que Mme A ne contestait pas avoir produit de faux relevés de notes et que les pièces justificatives d'une nouvelle inscription étaient postérieures à l'arrêté attaqué. Les autres moyens ont été écartés comme imprécis ou inopérants.

Avocat : PASSY

21 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403927

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 3 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, l’autre du 20 avril 2025 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A, confirmant la légalité des arrêtés pris par le préfet de l’Aveyron sur le fondement des articles L. 435-3, L. 611-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301119

Le Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a jugé que la requérante ne justifiait pas d’une technicité ou de responsabilités suffisantes pour bénéficier du groupe C1 de l’IFSE, et que le CIA n’avait pas de caractère automatique. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets n° 2014-513 et n° 91-875.

Avocat : BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304276

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux, bien que notifiée, ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision du 30 décembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que l’autorité administrative s’était contentée d’une formule générale sans expliquer pourquoi elle s’écartait de l’avis favorable du conseil médical.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400083

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Pechenot d’un recours en contestation de la validité des contrats attribués à la société Technique et Décor pour les lots n°31 et 33 d’un accord-cadre de travaux, conclus avec la centrale d’achats Idelians. La requérante invoquait une insuffisance de motivation du classement de son offre et un défaut d’impartialité lié aux liens d’intérêts entre l’attributaire et l’office Domanys. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Pechenot, classée en troisième position dans le cadre d’une multi-attribution, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les contrats. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour motif humanitaire et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201939

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, agent de maîtrise de la commune de Thiéfosse, qui contestait le refus de la commune de reconstituer sa carrière et de lui verser des arriérés de traitement. Le tribunal a jugé que la demande de M. A était prescrite pour la période antérieure au 15 juillet 2016, et que pour la période postérieure, le requérant n'avait pas démontré avoir sollicité sa réintégration à temps plein à l'issue de son temps partiel, ni que l'absence de service fait lui était imputable. En conséquence, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 60 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article 18 du décret du 29 juillet 2004. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

13 mai 2025• Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507562

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401264

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une demande expresse du tribunal. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête, ce qui met fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BOISSY

7 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait retiré le certificat de permis d'aménager tacite délivré au GFA La Closerie pour la division de douze lots. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision individuelle créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, le bénéficiaire n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre