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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement au demandeur dans le délai imparti. L'ordonnance accorde également à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la communauté de communes Val Guiers d'inscrire leur enfant aux services de cantine et de périscolaire sans certificat vaccinal. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas l'absence d'autre solution de garde. Il juge également que l'impossibilité d'accéder à ces services ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BESSY

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207155

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du centre hospitalier de Dreux, qui contestait un titre de recette de 445 256,92 euros TTC émis par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP) dans le cadre d'un litige de plein contentieux. L'UGAP a également renoncé à ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ces désistements d'instance et d'action, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

4 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508239

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, une ressortissante sénégalaise, n'ayant pas déposé sa demande dans les délais prévus par l'article R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne justifiant pas d'une situation de précarité distincte de celle des autres demandeurs. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOISSY

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune du Mas d’Agenais pour un montant de 4 619,09 euros. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

4 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01145

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené en langue dari, alors que M. B... ne maîtrise que le pachto, ce qui l'a privé de la garantie d'être informé dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité a été jugée substantielle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504913

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 décembre 2024, dans un délai de trois mois sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté aux besoins et capacités de la requérante. Mme A a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505973

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, la demande d’annulation de la décision de l’OFII a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc des Berges, parcelles BN n°43 et 50). La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (chute dans la Garonne, branchements anarchiques), l'atteinte à un site classé Natura 2000, et l'impossibilité pour le public d'utiliser les équipements. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512069

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’enregistrement d’un recours en excès de pouvoir suspend déjà automatiquement l’exécution de la mesure d’éloignement. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension étaient sans objet, et l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : SYAN

27 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103073

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Vitalis Propreté, qui demandait la condamnation de Pas-de-Calais Habitat à lui verser 14 900 euros pour des travaux réalisés sur un chantier d’EHPAD, ainsi que 5 000 euros pour résistance abusive. Un accord étant intervenu entre les parties à l’issue d’une médiation, la société s’est désistée de sa requête, désistement accepté par le défendeur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

25 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04398

Avocat : SYAN

25 août 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une famille de ressortissants algériens demandant l'annulation de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants contestaient notamment un défaut d'examen individualisé de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fait droit à leur demande, en application des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de leur vulnérabilité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante ivoirienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA, était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant les conditions matérielles d’accueil à une personne présentant une demande de réexamen d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504192

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

22 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02258

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

18 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511046

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Euro Diffusion Médicale. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°13 d'un marché public par l'Union des groupements d'achats publics, invoquant un manque de transparence sur le critère technique et une atteinte au principe d'impartialité en raison de l'attribution systématique au même opérateur. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment explicité les modalités d'évaluation du critère technique dans le règlement de consultation et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un manquement aux principes d'égalité de traitement ou d'impartialité. En conséquence, la demande de suspension de la signature du marché et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

18 août 2025