LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02226

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme E contestant le refus de permis de construire pour une maison individuelle et l'extension d'un garage à Parempuyre. Les requérants soutenaient notamment une erreur d'appréciation sur l'insertion du projet et une méconnaissance des règles de raccordement aux réseaux. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le plan de masse fourni était suffisant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi de Bordeaux métropole.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501085

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301862

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, auxiliaire de puériculture au CHU de Bordeaux, qui contestait le refus de révision de son compte-rendu d’entretien professionnel (CREP) pour l’année 2022. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et des vices de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code de la santé publique.

Avocat : COUSSY

1 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-21BX02829

Avocat : BOISSY AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01860

Avocat : BOISSY AVOCATS

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300442

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du SMICOTOM de lui communiquer des documents administratifs, la condamnation de la commune de Lesparre-Médoc à des dommages et intérêts, et une injonction de communication sous astreinte. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les documents sollicités étaient inexistants, le SMICOTOM ayant déjà communiqué le règlement de collecte applicable. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402767

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Melrand à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à la bénéficiaire de l'autorisation (Mme D) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SYNELIS

30 juin 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101514

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de l'Eurl Denim, qui sollicitait la condamnation de la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) à l'indemniser pour un préjudice anormal et spécial résultant de travaux d'aménagement d'un transport en commun en site propre (TCSP). La société exploitant un commerce de vêtements invoquait une perte de chiffre d'affaires due à la suppression de places de stationnement. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux et la baisse d'activité n'était pas établi, faute d'éléments probants sur le nombre de places supprimées ou leur impact essentiel. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la CIVIS.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 juin 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300760

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société Mission informatique, qui contestait l'attribution du marché public n°8 pour l'acquisition de postes informatiques. Le tribunal a jugé que la collectivité territoriale n'avait pas dénaturé l'offre de la requérante, les différences techniques invoquées ne constituant pas une erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, conformément aux principes généraux de la responsabilité contractuelle. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Avocat : SELARL SISYPHE

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504265

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile accompagnée de son enfant mineur. La solution retenue est fondée sur l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation de vulnérabilité particulière de la requérante, vivant à la rue avec son enfant, n'a pas été prise en compte. L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est appliqué, imposant que le refus des conditions matérielles d'accueil tienne compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200999

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arbonne du 30 décembre 2021 le mettant en demeure de faire cesser la dangerosité de son chien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 24 juin 2022. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302172

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la commune de Tarbes pour responsabilité pour faute suite à une chute sur la voie publique survenue le 11 novembre 2019, lui ayant causé une fracture du fémur. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la preuve du lien de causalité entre la chute et l'état de l'ouvrage public n'était pas rapportée, faute d'éléments suffisants sur les circonstances exactes de l'accident. La solution retenue exonère la commune de toute responsabilité, en application des principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211813

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bailly-Romainvilliers pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 1 492,49 euros. La requérante avait été rémunérée sur la base d’un temps plein annualisé pour suivre une formation, mais avait démissionné avant d’avoir effectué toutes les heures correspondantes. Le tribunal a jugé que la créance était fondée sur l’absence de service fait, en application des articles L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-6 du code général de la fonction publique, et que les conclusions à fin de remise gracieuse étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

26 juin 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00392

Avocat : CABINET JEAN GRESY

26 juin 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00530

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

24 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201387

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Loiret Fibre d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette émis par le département du Loiret, d'un montant de 3 598 175 euros, correspondant à des pénalités contractuelles. La société contestait la validité de l'avis des sommes à payer (défaut de signature et de motivation) et le bien-fondé des pénalités, invoquant notamment des retards non imputables liés à l'implantation d'un nœud de raccordement optique et à des difficultés avec Enedis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis étaient infondés et que les pénalités étaient justifiées sur le fondement des clauses contractuelles (articles 37.A1, B1, C4 et I4 de la convention de délégation). La demande de la société Loiret Fibre a donc été rejetée, y compris celle au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201003

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de la société Loiret Fibre contestant un titre de recette de 2 501 950 euros émis par le département du Loiret pour des pénalités contractuelles liées à une délégation de service public pour la fibre optique. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature et de motivation) et contestait le bien-fondé de plusieurs catégories de pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’avis des sommes à payer était régulier et que les pénalités étaient fondées sur les stipulations de la convention. La demande de la société Loiret Fibre a été intégralement rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302060

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 24 janvier 2023 par lequel le maire d'Arbonne avait délivré un permis d'aménager pour un lotissement de deux lots. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait les articles UB 9-6 et UB 14 du règlement du plan local d'urbanisme, faute d'aménagement paysager pour le stockage des déchets et en raison de l'absence de raccordement au réseau public d'assainissement pour des lots à usage d'habitation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 421-6.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304414

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, s'est prononcé sur la légalité de trois prescriptions spécifiques d'un permis de construire délivré par la maire de Montgeron à la SCI du 90-94 avenue de la République. La solution retenue est l'annulation de ces prescriptions, qui imposaient notamment la transmission de plans pour avis à la ville et des caractéristiques précises pour le mur gouttereau et les pignons. Le tribunal a jugé que ces prescriptions étaient entachées d'erreur de droit, car elles imposaient des obligations non prévues par les articles 11 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU) applicables. La commune de Montgeron est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 juin 2025• 9ème chambre