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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505129

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 juillet 2025 du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit (absence de statut sur une demande de séjour), de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté le contradictoire, et que la décision n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Elle a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui refusait de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l’hébergement à l’hôtel, bien qu’instable, ne constituait pas un motif d’erreur de droit, et que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en opposant l’absence de garanties d’insertion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405900

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a rejeté la demande d’hébergement de Mme A..., au motif que les démarches préalables effectuées (inscription au SIAO et appels au 115) étaient suffisantes et que les textes applicables (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation) n’imposent aucun délai particulier. La commission a donc commis une erreur de fait et de droit.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405088

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 11 juin 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen suffisant de sa situation, écartant les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400258

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant un avis de sommes à payer de 159 098,41 euros émis par la région Réunion pour un trop-perçu de rémunération entre 2020 et 2023. Le requérant invoquait notamment la prescription, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et l'erreur de droit liée au cumul de son traitement avec son indemnité de maire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et des lois relatives à la fonction publique territoriale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de paiement.

Avocat : BOISSY AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403214

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 avril 2024. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

19 février 2026• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500664

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une clause ou de l’intégralité d’un contrat de concession conclu entre la commune de Nice et la SAS Victorine Studios pour la modernisation et l’exploitation des studios de la Victorine. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais d’instance présentées par la société et la commune.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422148

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport à un enfant mineur. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'un doute suffisant sur la nationalité française de l'enfant, laquelle était établie par un décret de naturalisation. La décision s'appuie sur les articles 21-15, 21-17 et 22-1 du code civil ainsi que sur les dispositions du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BOISSY

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105261

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par la commune de La Genétouze d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs pour des désordres de nature décennale affectant des ouvrages publics. La commune a demandé la condamnation in solidum de diverses sociétés (Ouest Etanche, Cyril Gauthier Architecte, Ecobat, Maudet, Richard et Associés) au paiement de sommes pour la réparation de désordres spécifiques (n°3, 4, 6, 7, 8 et 9), ainsi que des dommages et intérêts et des frais d’expertise. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de la commune concernant certaines sociétés et a examiné les responsabilités sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a statué sur les demandes de condamnation et les appels en garantie, en appliquant les textes relatifs à la garantie décennale et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

18 février 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301591

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Cap d’Ail. Celle-ci demandait l’annulation d’une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur approuvant une offre de concours pour des travaux de voirie. Le juge a estimé que cette délibération, qui constitue un acte d’acceptation de l’offre et non un acte d’approbation émanant d’une autorité distincte, ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301590

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Cap d’Ail comme manifestement irrecevable. La commune contestait une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur approuvant une offre de concours pour des travaux d’élargissement. Le juge a estimé que cette délibération, participant au processus de conclusion du contrat, ne pouvait être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Seul un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même était ouvert aux tiers, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515112

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante togolaise demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée.

Avocat : PASSY

18 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600955

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Europ’Déco, qui contestait la procédure de passation du lot n° 3 d’un marché de travaux de France Travail. La société requérante soutenait une dénaturation de son offre et un défaut de transparence dans la notation, mais le contrat ayant été signé le 3 février 2026 avant l’introduction de la requête, le juge a constaté le désistement sans examiner le fond. Aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602427

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après la délivrance de l'attestation postérieurement à l'introduction du recours. Toutefois, il applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SY

16 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503506

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 janvier 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 2ème Chambre