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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02366

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

13 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308472

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SNC Cogedim Grand Lyon et de la SNC Urban Home demandant l’annulation de l’arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Sathonay-Camp a retiré le permis de construire modificatif tacite dont elles étaient bénéficiaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le retrait était légal car effectué dans le délai de trois mois prévu par l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme, et que la procédure contradictoire avait été régulièrement respectée. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de fait et de droit, ainsi que de la méconnaissance des règles d’urbanisme, en substituant le motif initial fondé sur l’article 2.1.1 du PLU-H par celui des articles 4.1.1 et 4.2.1, jugé pertinent. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis à la charge des sociétés requérantes une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SISYPHE

13 février 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200822

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 12 janvier 2022 de la directrice déléguée du centre hospitalier Paul Cabanis de Beaune-la-Rolande qui prononçait la rétrogradation et l'affectation à l'équipe de bio-nettoyage d'une aide-soignante. Le tribunal a jugé que cette sanction disciplinaire, fondée sur des faits non établis matériellement, était insuffisamment motivée, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense pour justifier les griefs. Il a enjoint au directeur de l'hôpital de réintégrer juridiquement l'agent dans son grade et de reconstituer sa carrière, sous réserve des obstacles légaux, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

13 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 6 mai 2020, et pour lequel une astreinte avait été prononcée le 14 mai 2021. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de M. A visant à obtenir une injonction de logement et la liquidation de l'astreinte, estimant qu'elles relevaient de procédures distinctes. En revanche, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État et a condamné ce dernier à verser à M. A une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : GUIRASSY

12 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200663

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la société Eveha Services Administration, qui sollicitait la restitution de 305 313 euros de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2020. La société contestait le rejet partiel de sa créance, fondé sur un rapport d'expert du ministère de la recherche utilisant une grille d'analyse qu'elle jugeait illégale. Le tribunal a jugé que l'illégalité de cette grille ne pouvait être invoquée car la décision de l'administration fiscale ne reposait pas directement sur ce document, mais sur l'avis de l'expert. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de la procédure contentieuse.

Avocat : SYNERGIES CONSEILS ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300681

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la société Eveha Services Administration, qui sollicitait le paiement d'intérêts moratoires pour le remboursement tardif de ses créances de crédit d'impôt recherche (CIR) pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la demande de versement de ces intérêts, formulée par courrier du 28 septembre 2022, était tardive au regard du délai de réclamation prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. En application de cet article, la réclamation devait être présentée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant l'événement qui la motive, soit le remboursement des créances intervenu en 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SYNERGIES CONSEILS ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01993

Avocat : BOIARDI SYLLA

11 février 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la réintégration de leur enfant, né en 2015 et non vacciné, aux services de cantine et de périscolaire, sans obligation de présenter un certificat vaccinal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les parents n'établissant pas que la situation, qui perdurait depuis plusieurs mois, nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BESSY

10 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405284

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des problèmes de santé et familiaux pour justifier son absence de progression universitaire, ainsi que son souhait de suivre une formation de moniteur éducateur. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 422-1 à L. 422-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASSY

10 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant angolais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et d'enregistrer la demande, notamment lorsque le site de prise de rendez-vous en ligne présente des dysfonctionnements. La condition d'urgence est en principe caractérisée pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les principes applicables sont ceux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOIARDI SYLLA

7 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103227

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la SARL Dauga Frères comme irrecevable. La délibération du 7 octobre 2021 du conseil municipal d'Ondres, qui autorisait la maire à engager des actions pour résilier une concession de service public pour le camping municipal, est considérée comme une simple déclaration d'intention dépourvue de caractère décisoire. Par conséquent, cet acte n'est pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La demande de la société au titre des frais de justice est également rejetée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202032

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par la SARL B Frères contre une délibération de la commune d'Ondres prononçant la résiliation d'une convention de concession de service public pour l'exploitation d'un camping municipal. La société requérante conteste la légalité de cette résiliation en invoquant notamment un défaut d'information des conseillers municipaux en violation des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'absence de motif légitime d'intérêt général. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que la procédure de convocation et d'information des élus était régulière et que la commune avait valablement justifié la résiliation par un motif d'intérêt général.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400188

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C, infirmière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était légale, car la requérante ne justifiait pas d’une volonté de rompre le lien avec le service et que la procédure de mise en demeure avait été régulière. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit de retrait et de l’illégalité de l’obligation vaccinale, ont été écartés comme infondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400189

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C D, aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision du 4 janvier 2024 était légale, car elle faisait suite à une précédente radiation du 11 août 2023 devenue définitive, et que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la procédure de droit de retrait et l'illégalité de l'obligation vaccinale, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400184

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme D, aide-soignante, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste prononcée le 4 janvier 2024 par le centre hospitalier universitaire de Martinique. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de droit de retrait et l'absence de mise en demeure préalable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'illégalité de l'obligation vaccinale et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400185

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C, infirmière radiée des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Martinique le 4 janvier 2024. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un non-respect de la procédure de droit de retrait et l'absence de mise en demeure régulière. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, en application des dispositions du code général de la fonction publique relatives à la rupture du lien avec le service en cas d'abandon de poste. Les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400187

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Martinique. La requérante invoquait notamment un non-respect de la procédure de droit de retrait et l'illégalité de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la précédente décision de radiation du 11 août 2023 étant devenue définitive et la décision attaquée du 4 janvier 2024 présentant un caractère purement confirmatif. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400183

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme D, assistante médico-administrative, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Martinique. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de droit de retrait et l'illégalité de la décision fondée sur l'obligation vaccinale. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la radiation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301182

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent du CCAS de Cilaos, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas relever de la catégorie C1/2 pour l'IFSE, faute de démontrer une technicité ou des responsabilités particulières, et que le CIA n'avait pas de caractère automatique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets n° 2014-513 et n° 91-875.

Avocat : BOISSY AVOCATS

6 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301206

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent technique non titulaire de la commune de Saint-Pierre, qui contestait le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le complément indemnitaire annuel (CIA) à taux maximal. Le tribunal a jugé que M. A percevait déjà l'IFSE correspondant à son groupe de fonctions (C2) et que le CIA n'a pas de caractère obligatoire, la commune pouvant en fixer librement les critères d'attribution. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : BOISSY AVOCATS

6 février 2025• 2ème chambre