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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508132

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TORKMAN SYRINE

10 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a retiré cet arrêté par une décision du 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre l’arrêté initial étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUIRASSY

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GUIRASSY

6 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600575

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'absence de preuve de l'accord des autorités portugaises. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'accord implicite du Portugal, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600425

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations de pointage, ce qui constituait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil, incluant le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 18 septembre 2025, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités italiennes ayant accepté implicitement de prendre en charge la demande d'asile de l'intéressé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler les décisions attaquées et de faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TORKMAN SYRINE

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530571

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : NEWROSY

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317352

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et à la conformité au règlement d'urbanisme, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du patrimoine et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302293

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une délibération du conseil municipal de Caen du 27 mars 2023 résiliant une promesse de vente et autorisant un bail emphytéotique. Le désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Caen La Halle ont été rejetées.

Avocat : COUSSY

2 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201221

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours de la communauté d'agglomération du sud de La Réunion (CASUD) contre le rejet de sa demande de permis exclusif de recherche de mines géothermiques, au profit de la société Engie Solutions. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères de sélection prévus par le décret n°78-498 du 28 mars 1978, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur les capacités des candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la méthode d'analyse des offres était conforme aux textes applicables et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions ministérielles des 15 avril et 20 juillet 2022.

Avocat : Sylvain Bergès

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600593

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : TORKMAN SYRINE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600395

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens tirés de son état de santé, de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour (article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PASSY

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431238

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A.... La juridiction a jugé que cette décision, qui constitue une mesure de police restrictive de libertés et retire une décision créatrice de droits, aurait dû être précédée d'une procédure contradictoire conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence de cette procédure préalable, l'arrêté est entaché d'un vice de procédure et a été annulé.

Avocat : SYAN

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304845

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la résiliation de son contrat d’amodiation pour un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et mise en œuvre par la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de reconstruction d’un parking-relais. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir. Il a également estimé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet en raison du début des travaux de démolition. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514078

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Belleville-en-Beaujolais pour l’édification d’une dépendance. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2026, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SISYPHE

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506617

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a présenté un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : GUIRASSY

26 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel de sa situation, en application des articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent l'application des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FARYSSY

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600466

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., une demandeuse d'asile vulnérable, qui sollicitait une injonction d'hébergement adapté sous astreinte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité, en raison de l'absence de solution d'hébergement stable après avoir refusé une proposition de l'OFII. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité et de vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention en référé. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 janvier 2026