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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SYEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523695

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme D... demandant la condamnation de l’État à réparer le préjudice moral consécutif au suicide de son mari, adjudant, et à l’inaction de l’administration, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dernier lieu d’affectation du défunt étant situé dans le Val-d’Oise, le tribunal renvoie l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET SYLVIE NOACHOVITCH & ASSOCIE (SELARL)

31 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300315

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, concurrentes évincées, demandant l'annulation ou la résiliation de deux marchés subséquents (n° 2 et n° 7) du lot n° 1 d'un accord-cadre conclu avec le syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes contestaient le rejet de leurs offres comme anormalement basses, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes, considérant que les justifications fournies par les sociétés étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de leurs offres. Aucune annulation ou résiliation des marchés n'a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323648

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Razel Bec et Baudin Chateauneuf d’une demande en plein contentieux visant à condamner SNCF Réseau au paiement d’environ 1,8 million d’euros pour des prestations réalisées. Par un mémoire du 16 septembre 2025, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de l’instance, désistement auquel SNCF Réseau a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Hervé technique d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement de 151 789,67 euros HT et la décharge de pénalités de 69 000 euros appliquées par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire du 10 septembre 2025. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Japan Airlines contestant trois amendes de 10 000 euros chacune, infligées par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué sur le territoire français des passagers démunis de documents de voyage valides, en application des articles L. 821-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La société soutenait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure, la méconnaissance du contradictoire, une erreur de droit et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents de voyage des passagers avaient été contrôlés à l’embarquement et qu’ils étaient exempts d’irrégularité manifeste, et a estimé que le montant des amendes n’était pas disproportionné. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302161

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Bordeaux, qui demandait réparation pour harcèlement moral et discrimination. La requérante invoquait des moqueries, dénigrements, une mutation punitive et une agression physique, liés à la révélation de son passé de prostituée. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, ni d’une discrimination ou d’un manquement à l’obligation de sécurité. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : COUSSY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Haute-Garonne à lui proposer un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation l'a reconnue comme prioritaire. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour proposer un hébergement, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'accueil de Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404853

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

Avocat : FARYSSY

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506023

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme A est également admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506024

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le manquement de l'administration et ordonne l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte pour contraindre le préfet à exécuter la décision. La solution retenue est donc favorable à Mme A, le tribunal faisant droit à sa demande d'hébergement d'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408101

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Noisiel à lui verser 30 000 euros pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. La commune ayant pris acte de ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette issue. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504714

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement sous astreinte. Le préfet a fait valoir que Mme B et sa famille étaient hébergées depuis le 29 août 2025, ce que la requérante n'a pas contesté sur le fond, mais elle a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a constaté que l'hébergement effectif rendait sans objet les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser au conseil de Mme B, sous réserve de sa renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504730

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement. Le préfet a fait valoir que M. B était hébergé depuis le 29 août 2025, ce qui a conduit le requérant à maintenir uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B. Constatant que l'hébergement effectif rendait les conclusions à fin d'injonction sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504462

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation au droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au non-lieu à statuer, justifiant que M. A et sa famille étaient hébergés depuis le 20 août 2025. Le tribunal a constaté que l’hébergement avait été attribué, rendant sans objet les conclusions principales, et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, fondé sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 janvier 2021, qui n'a reçu une proposition de logement qu'en février 2024. Elle demandait réparation pour les préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement au loyer disproportionné par rapport à ses revenus lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices.

Avocat : GUIRASSY

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202908

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aignan pour un accident de plongeon survenu le 19 juin 2021 depuis un ponton en bois. Les requérants invoquaient une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), faute de signalisation du danger. Le tribunal a estimé que la baignade était interdite dans cette zone, que le ponton n’était pas un plongeoir et que la signalisation était suffisante pour un usager normalement attentif. Il a donc jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la demande d’expertise et de provision.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement au demandeur dans le délai imparti. L'ordonnance accorde également à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207155

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du centre hospitalier de Dreux, qui contestait un titre de recette de 445 256,92 euros TTC émis par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP) dans le cadre d'un litige de plein contentieux. L'UGAP a également renoncé à ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ces désistements d'instance et d'action, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune du Mas d’Agenais pour un montant de 4 619,09 euros. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

4 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504913

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 décembre 2024, dans un délai de trois mois sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté aux besoins et capacités de la requérante. Mme A a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025