LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SYEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02765

Avocat : SYNERGIES CONSEILS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503932

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIRASSY

13 janvier 2026• 1ère chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307512

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, consécutives à une vérification de comptabilité de la SAS La Maison Enchantée. Les requérants contestaient leur qualité de maîtres de l'affaire et l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de mettre en œuvre cette procédure préalable et a validé les impositions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : SYLLA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la préfète n'avait pas procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment en omettant d'évaluer son droit au séjour au regard de son expérience professionnelle dans un secteur en tension, comme le prévoit l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé pour défaut de base légale.

Avocat : GUIRASSY

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305054

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le déclarant prioritaire et une injonction du tribunal. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État pour ne pas avoir exécuté ces décisions dans les délais, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État a commis une faute en ne proposant un hébergement à M. A... qu'à compter du 5 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... B... pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement prioritaire, reconnu par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La carence fautive de l'État a été retenue pour la période du 18 août 2022 au 1er janvier 2024, durant laquelle aucun hébergement durable n'a été proposé, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'argument de force majeure invoqué par le préfet, estimant que la saturation du parc d'hébergement ne constituait pas une circonstance insurmontable. M. A... B... a obtenu une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502595

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... E..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 18 juin 2025. La requérante invoquait sa qualité de mère d’un enfant français, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SENDA SYLVAIN

8 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301958

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Salbris du 23 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour un enclos de 290 ha. Le juge a estimé que la clôture projetée, entourant 66 parcelles sur 317 hectares, n'était pas nécessaire à une activité agricole ou forestière significative, ne relevant donc pas de la dispense de formalité prévue à l'article R. 421-2 g) du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition fondée sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison du défaut d'attribution d'un hébergement durable, malgré une décision de la commission de médiation du 7 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire et un jugement du 28 septembre 2022 enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui fournir un hébergement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de cette décision, à compter du 19 juillet 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet. Les moyens de défense du préfet, fondés sur la saturation du parc d'hébergement et la force majeure, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-18 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516396

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 10 ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des droits de la défense. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), faute pour le requérant de justifier contribuer à l’éducation et à l’entretien de sa fille de nationalité française.

Avocat : TORKMAN SYRINE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Chancelade, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 refusant de la reconnaître en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que les délégations de signature étaient valables au regard du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fondement des moyens soulevés, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des critères météorologiques ou du principe d'égalité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 23 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui reconnaître un droit prioritaire à un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a également jugé que la commission n'avait pas méconnu les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation en exigeant des conditions de régularité de séjour ou d'insertion. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 janvier 2026• Cellule juge unique
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs contribuables (M. J..., Mme A... B..., M. A... B..., M. et Mme G..., M. A... B...) qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de l'année 2015 (et 2016 pour certains). Les requérants soutenaient que les sommes versées par l'EURL Climatech Services n'étaient pas imposables en application de l'article 111 c du code général des impôts, faute d'option expresse de cette société à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : SYLVAIN

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503926

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne du 9 avril 2025. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté le désistement de Mme B... pour l'une des requêtes et a rejeté l'autre comme irrecevable. Aucune des décisions contestées n'a été annulée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les nuisances (perte de vue, d'ensoleillement, d'intimité et nuisances sonores) subies par M. et Mme B... du fait de la construction d'une caserne de gendarmerie à proximité de leur maison. La juridiction a estimé que la mesure était utile, car le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice allégué ne pouvait être totalement écarté, et que l'expertise visait à déterminer le préjudice, sans préjuger des responsabilités. La demande de la communauté de communes Latitude Nord Gironde, qui soutenait que la qualification de préjudice anormal et spécial relevait du droit et non du fait, a été rejetée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

29 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401125

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., aide-soignante recrutée par le CHU de Bordeaux en CDI, qui contestait son licenciement intervenu le 7 août 2023 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était illégale car elle était fondée sur une période d'essai qui avait expiré le 31 mars 2023, sans avoir été valablement prolongée, constituant ainsi une erreur de droit engageant la responsabilité du CHU. En conséquence, le CHU de Bordeaux a été condamné à verser à Mme A... une indemnité pour son préjudice financier et moral, sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : COUSSY

29 décembre 2025• JU-6ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301876

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Mission Informatique d’un litige l’opposant à la collectivité territoriale de Guyane concernant le remboursement de pénalités de retard et le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de matériels informatiques. La collectivité a reconnu devoir la somme de 70 268,21 euros au titre des pénalités, mais le tribunal a relevé d’office que cette créance avait été réglée avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Sur les autres demandes, le tribunal a constaté que les deux factures litigieuses avaient été intégralement payées par la collectivité. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société Mission Informatique.

Avocat : SELARL SISYPHE

24 décembre 2025• 1ère Chambre