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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité économique et alimentaire du requérant, consécutive à la perte de son emploi faute de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions implicites.

Avocat : NEWROSY

19 décembre 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante éthiopienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait ce refus par l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions légales, jugeant la décision légale et suffisamment motivée. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305673

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Allianz IARD d’une demande de condamnation de la commune d’Itteville au paiement de cotisations d’assurance impayées, pour un montant total de 111 023,64 euros, au titre de quatre contrats résiliés par la commune le 22 décembre 2021. La commune a justifié cette résiliation par un motif d’intérêt général, lié à la nécessité de procéder à une mise en concurrence périodique, et a invoqué l’irrégularité des contrats en l’absence de clause limitant leur durée, en méconnaissance de l’article L. 2112-5 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Allianz IARD, considérant que la résiliation pour motif d’intérêt général était fondée et que la société ne démontrait pas l’existence des préjudices allégués.

Avocat : BOISSY AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403093

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme B..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a jugé que cet acte, ayant entraîné une retenue sur traitement, constituait une décision faisant grief et était recevable. Il a estimé que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s’appliquer en l’absence d’un accord négocié prévu à l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour méconnaissance des dispositions de ce code et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313855

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de son foyer, composé de trois personnes. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406485

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 27 mars 2024 constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la commune n'avait pas démontré l'existence d'un risque de désordre manifeste justifiant l'obligation de grève sur la totalité du service, en application des articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403175

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour deux heures. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'en l'absence d'accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, la commune ne pouvait imposer à l'agent de faire grève sur la totalité de son service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agent territoriale spécialisée des écoles maternelles de la commune de Bègles, contestant la décision du 21 mars 2024 la considérant gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 21 mars 2024 constituait un acte faisant grief en raison de ses effets pécuniaires. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait aux agents de certains services de faire grève sur la totalité de leur service, n'avait pas été précédée d'un accord négocié avec les organisations syndicales comme l'exige l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405739

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son droit à un logement prioritaire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de sa situation personnelle. Il juge que la commission de médiation n’a commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que la situation de Mme C..., hébergée chez sa mère et toujours locataire d’un logement, ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme A..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et cinquante-cinq minutes. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une note de service du 19 juin 2023, méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. En l’absence d’un accord négocié prévu par ces textes, l’administration ne pouvait imposer à l’agent de participer à la grève sur la totalité de son service sans constater un risque réel de désordre manifeste. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l'adjoint au maire de Bègles avait considéré une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures seulement. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un acte faisant grief, car il avait entraîné une retenue sur son traitement pour une journée entière. Il a estimé que la décision méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, en l'absence d'un accord négocié imposant une grève sur la durée totale du service.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, n'était pas fondée sur un accord négocié conformément à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403176

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s'appliquer en l'absence d'un accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503085

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500369

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision implicite de rejet du préfet concernant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils mineur. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal estime que Mme B... remplit les conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-2, L. 434-4 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ROMER SYLVETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505340

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de M. A... contestant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. La première requête visait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. La seconde requête concernait un arrêté du préfet du Gers du 26 novembre 2025 prolongeant cette interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300742

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société Automatismes Etudes Services (AES) contre un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de la Guyane pour des frais de démantèlement d’une grue, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. La société AES a renoncé à son action et le port s’est également désisté de ses conclusions. Aucun obstacle juridique ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : COUSSY BENOÎT

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français et retiré son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant au fond sur une demande de décharge d'une provision de 340 927,68 euros accordée au CROUS Nantes Pays de la Loire, a examiné le litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux de reconstruction d'un restaurant universitaire. La société SPIE Batignolles Energie contestait sa condamnation en référé, arguant que le marché ne lui avait pas été cédé en application de l'article L. 642-7 du code de commerce et que la résiliation à son égard était irrégulière. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que la société était tenue par le plan de cession et que la résiliation à ses torts était justifiée. En conséquence, le tribunal a confirmé la condamnation de la société à verser la somme de 340 927,68 euros au CROUS, assortie des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 642-7 du code de commerce et R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG

10 décembre 2025• 2ème Chambre