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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TAELMANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600664

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de référé-suspension visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa de réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (composition de la commission, motivation, appréciation des faits, respect du droit à la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

4 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408371

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., Mme B... et M. E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de M. A... et Mme B..., parents de M. E..., au motif qu'ils ne justifient pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à leur enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. E..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TAELMAN

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600550

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C... B..., ressortissante bangladaise majeure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation de dépendance ou de vulnérabilité actuelle de l’intéressée vis-à-vis de son père, réfugié statutaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TAELMAN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600338

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de renouveler sa carte de résident « réfugié ». Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, mais l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600151

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B... et leur enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les requérants ayant contribué à la situation d’urgence invoquée en déposant tardivement leur demande de visa et leur recours, et en ne fournissant aucun élément précis sur leur situation actuelle au Bangladesh. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600014

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523241

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités. Le juge a constaté que cette instruction rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : TAELMAN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence et du vice de procédure, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TAELMAN

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu la délivrance de son nouveau titre de séjour le 18 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TAELMAN

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522491

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A... et Mme C... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C.... En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522132

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. A... et Mme D... visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à l'épouse et aux enfants du requérant. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. L'Etat a été condamné à verser une somme de 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : TAELMAN

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313201

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant bangladais, par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne soumettant pas la demande à la commission du titre de séjour, alors que M. B. justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522569

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C... par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la requérante ayant attendu la veille de l'expiration de son titre pour en solliciter le renouvellement. Le tribunal a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TAELMAN

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladeshi, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été maintenues.

Avocat : TAELMAN

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533329

Refus de délivrance d’un passeport pour un enfant mineur. Le Tribunal administratif de Paris se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant résidant dans le Val-de-Marne.

Avocat : TAELMAN

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515204

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante bangladaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, entrée en France en 2021 via une réunification familiale, s'est heurtée à des contradictions administratives : sa demande a été refusée par voie postale au motif qu'elle devait utiliser la plateforme numérique, puis clôturée sur cette plateforme au motif qu'elle devait soumettre un dossier par voie postale. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et a constaté l'urgence compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressée de poursuivre ses études sans titre de séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de recevoir Mme A... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503573

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. A... justifiait d'une présence continue en France depuis dix ans et vivait depuis 2008 avec sa compatriote en situation régulière, avec laquelle il a eu un enfant né en France en 2009, établissant ainsi une vie privée et familiale protégée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518738

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs et un majeur pakistanais. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie familiale, de l'erreur d'appréciation sur l'état civil ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303597

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a considéré que la requête devait être regardée comme dirigée tant contre la décision initiale du 29 juin 2022 que contre la décision confirmative du 19 janvier 2023. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil ainsi que sur les décrets n° 93-1362 et n° 2005-850.

Avocat : TAELMAN

29 octobre 2025• 5ème Chambre