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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAELMANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522491

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A... et Mme C... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C.... En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522132

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. A... et Mme D... visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à l'épouse et aux enfants du requérant. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. L'Etat a été condamné à verser une somme de 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAELMAN

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313201

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant bangladais, par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne soumettant pas la demande à la commission du titre de séjour, alors que M. B. justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522569

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C... par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la requérante ayant attendu la veille de l'expiration de son titre pour en solliciter le renouvellement. Le tribunal a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TAELMAN

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladeshi, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été maintenues.

Avocat : TAELMAN

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515204

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante bangladaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, entrée en France en 2021 via une réunification familiale, s'est heurtée à des contradictions administratives : sa demande a été refusée par voie postale au motif qu'elle devait utiliser la plateforme numérique, puis clôturée sur cette plateforme au motif qu'elle devait soumettre un dossier par voie postale. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et a constaté l'urgence compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressée de poursuivre ses études sans titre de séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de recevoir Mme A... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503573

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. A... justifiait d'une présence continue en France depuis dix ans et vivait depuis 2008 avec sa compatriote en situation régulière, avec laquelle il a eu un enfant né en France en 2009, établissant ainsi une vie privée et familiale protégée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518738

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs et un majeur pakistanais. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie familiale, de l'erreur d'appréciation sur l'état civil ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303597

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a considéré que la requête devait être regardée comme dirigée tant contre la décision initiale du 29 juin 2022 que contre la décision confirmative du 19 janvier 2023. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil ainsi que sur les décrets n° 93-1362 et n° 2005-850.

Avocat : TAELMAN

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504906

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus d'admission au séjour ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : TAELMAN

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03554

Avocat : TAELMAN

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : TAELMAN

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512338

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C B. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie en raison du délai de six mois entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TAELMAN

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521951

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B, un ressortissant bangladais. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En défense, le préfet de police de Paris a fait valoir qu'il avait convoqué M. B pour réexaminer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TAELMAN

1 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308426

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour de dix ans, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 11 juillet 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de la situation, de la méconnaissance des articles L. 234-1, L. 200-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation de son état de santé. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner la demande sur d'autres fondements que celui de l'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA) et que les conditions pour la délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAELMAN

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426801

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : TAELMAN

27 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402143

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que le préfet a pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux des études poursuivies par la requérante.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

12 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314004

Avocat : TAELMAN

4 novembre 2024• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00656

Avocat : TAELMAN

4 octobre 2024• 2ème Chambre