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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TAGNEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03449

Avocat : TAGNE

9 avril 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529405

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que le requérant, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MONTAGNE

27 mars 2026
TA44
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305438

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande d'acquisition de la nationalité française par naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur d'appréciation en déclarant la demande irrecevable, car la requérante ne justifiait pas de cinq années de résidence habituelle et *régulière* en France au moment du dépôt de sa demande, ayant séjourné irrégulièrement de 2011 à 2018. **Textes appliqués** : L'article 21-17 du code civil (condition de résidence régulière) et l'article 21-18 du même code (réduction de stage pour services importants), dont le bénéfice est refusé à la requérante.

Avocat : TAGNE

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les arrêtés étaient réguliers, notamment car ils étaient signés par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivés et précédés d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que l'ingérence dans sa vie privée et familiale était justifiée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que les conditions d'application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient respectées.

Avocat : MAPCHE-TAGNE

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604268

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a déclaré irrecevable la demande de suspension de l'OQTF, relevant que le recours au fond contre cette mesure est suspensif en vertu de l'article L. 614-1 du CESEDA. En revanche, concernant le refus de titre de séjour, le juge a estimé qu'un doute sérieux sur sa légalité était créé, l'administration ayant fondé son refus sur une interprétation erronée de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne de 1992 en liant le statut d'étudiant à l'âge du requérant.

Avocat : TAGNE

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602444

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale ayant transféré l'enfant des requérants vers une autre crèche. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les requérants ne démontrent pas que ce changement porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de leurs obligations professionnelles. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONTAGNE

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422361

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus initial de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le recours en annulation est devenu sans objet car la commission a ultérieurement, par une décision du 3 octobre 2024, accordé cette reconnaissance au requérant. Les conclusions demandant une injonction de relogement sont jugées irrecevables, car elles relèvent d'une voie de recours spécifique prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MONTAGNE

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600459

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa participation à une exposition et une formation professionnelle en France. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une saisine avant que l'administration n'ait statué sur le recours préalable obligatoire, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi qu'aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAGNE

29 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404082

Refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour "étudiant". Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... en annulation de ce refus. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car le préfet de l'Oise a délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant le litige sans objet.

Avocat : TAGNE

27 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02287

Avocat : TAGNE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500262

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision implicite de la commune de Fort-de-France refusant de communiquer à M. B... la délibération du 29 juin 2004 autorisant la cession d’une parcelle. Le juge estime que ce document administratif, relevant de l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et des articles L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, ne fait l’objet d’aucune restriction de communication. Il enjoint à la commune de transmettre la copie de la délibération dans un délai d’un mois et condamne celle-ci à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TAGNE FRANCIS

11 décembre 2025• Juge Unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316165

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a invité la requérante à se présenter pour la prise de ses empreintes en vue de la délivrance du titre, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Avocat : TAGNE

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1924228

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation définitive d'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de logement d'un demandeur reconnu prioritaire. Constatant que cette demande était identique à une requête déjà enregistrée sous un autre numéro et déjà jugée, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer à nouveau. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MONTAGNE

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 17 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. B... concernant ses conclusions dirigées contre le refus de renouvellement de titre de séjour pris par le préfet des Hauts-de-Seine le 30 mars 2023. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti. La solution retenue est donc un désistement d’office, acté par l’ordonnance.

Avocat : TAGNE

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432494

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 400 euros à M. B... pour carence fautive de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire en 2016. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 3 400 euros, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MONTAGNE

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00277

Avocat : TAGNE

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 février 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAGNE

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505138

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de l’État sur le fondement de l’article L. 2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de Seine-et-Marne a informé le tribunal que l’intéressé avait été relogé le 28 mai 2025 dans un logement adapté à ses besoins. Constatant que le requérant avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTAGNE

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500855

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne à l’encontre de M. A..., ressortissant camerounais. La décision est annulée en raison d’une erreur de fait et d’un défaut d’examen sérieux de sa situation personnelle, la préfète ayant retenu à tort que l’intéressé avait une épouse et des enfants dans son pays d’origine. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TAGNE

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de regroupement familial pour ses enfants. La juridiction a jugé que le refus d’enregistrer une demande de regroupement familial, lorsque le dossier est incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, Mme B... n’ayant pas démontré avoir fourni l’ensemble des pièces demandées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), ses conclusions ont été déclarées irrecevables. Cette solution s’appuie sur les articles L. 434-4 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TAGNE

16 octobre 2025• 8ème Chambre