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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAPEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502139

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502139.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501427

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, notamment leur illégalité par voie de conséquence, ont également été écartés.

Avocat : TAPIERO

24 septembre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03050

Avocat : GUILLEMAT LATAPIE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407913

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... E..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, qui préservent le délai de recours en cas de demande d'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400864

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., de nationalité algérienne, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 12 mars 2024) de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Il a notamment relevé que M. B... ne justifiait pas d’une présence continue et stable en France, ni d’une intégration particulière, compte tenu de ses condamnations pénales et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501496

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304135

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir, jugeant que ces mesures conservatoires ne sont pas des actes insusceptibles de recours. Sur le fond, il a annulé les deux décisions au motif qu’elles méconnaissaient les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, faute pour l’administration d’établir l’existence d’une faute grave justifiant la suspension et son maintien. L’État a été condamné à verser 1 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305067

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir soulevées par l’administration, considérant que ces mesures conservatoires avaient une incidence sur la situation de l’agent et n’étaient pas de simples mesures d’ordre intérieur. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505974

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bessan du 20 juin 2025, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à la déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'une carence de couverture mobile sur le secteur. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : LATAPIE

4 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500622

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500622.20250826• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495441

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495441.20250826• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496278

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496278.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circuler de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a validé la décision d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement du requérant.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, citoyen roumain, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet ne pouvait légalement fonder l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants de pays tiers, mais devait se référer aux dispositions spécifiques du livre II dudit code, notamment l'article L. 251-1, régissant la situation des citoyens de l'Union européenne. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 août 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496096

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496096.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506384

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, un ressortissant congolais demandeur d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de preuve de la formation de l'agent ayant évalué sa vulnérabilité, estimant que la signature et le cachet de l'agent suffisent en l'absence d'élément contraire. La décision a également été jugée suffisamment motivée, car elle vise les textes applicables et mentionne le motif du refus. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 30 juin 2025.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

5 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500555

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500555.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496483

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496483.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499966

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499966.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502103

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une ressortissante ivoirienne mineure, au motif que sa demande d'asile avait été déposée tardivement. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel de la vulnérabilité, et la violation des articles L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 juillet 2025• Juge unique - Eloignement