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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TAVARESEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512892

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que M. B... n'avait pas démontré l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir justifié de tentatives répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous auprès de la préfecture. La condition d'urgence, bien que potentiellement reconnue pour un renouvellement de titre, n'a pas été examinée en raison de ce défaut de preuve. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 18 octobre 2023 refusant à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas examiné la demande de carte de résident de M. B... au regard des stipulations de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, se bornant à lui délivrer une carte de séjour temporaire. Cette omission constitue un défaut d’examen de sa situation, entachant la décision d’illégalité. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515502

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en tant que conjoint de Français. Le juge rappelle qu'en l'absence de décision administrative préalable, il peut ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, notamment pour contraindre l'administration à fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant. Il précise que la condition d'urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 5 juin 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa demande de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures que le préfet n'avait pas exécutées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit aux demandes, sans préciser si le motif était le défaut d'urgence ou le caractère mal fondé de la requête. La décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515004

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions relatives à cette convocation. En revanche, la demande d’injonction visant à ce que le préfet statue sur le renouvellement du titre a été rejetée comme irrecevable, car elle excède la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant camerounais père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le simple risque d'éloignement et l'impossibilité de travailler n'étant pas suffisants en l'absence de titre de séjour antérieur. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600463

**Sujet :** Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Rejet de la requête comme irrecevable. Le juge constate que l'introduction d'un recours au fond par le requérant a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) inapplicable. **Textes appliqués :** Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600700

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A... B..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque d'éloignement et à son hébergement en centre d'urgence, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence établie, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOMES TAVARES

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515491

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contredite par la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOMES TAVARES

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521955

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne un ressortissant malien demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le préfet n'ayant pas attribué de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis juillet 2025. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit des étrangers.

Avocat : GOMES TAVARES

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que l’urgence était présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de la demande de renouvellement déposée avant cette échéance, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524660

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600002

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant, liées à une créance salariale, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600001

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. C... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral de la Meuse, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il ordonne le transfert du dossier au Tribunal administratif de Nantes par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a laissé s'écouler plus de six mois entre la clôture de sa dernière demande (25 avril 2025) et l'introduction de son recours (19 novembre 2025) sans justifier de diligences particulières. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES TAVARES

8 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 5 juin 2024 enjoignant au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la procédure d'exécution des jugements prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3. Il a également relevé que l'urgence invoquée ne pouvait être retenue car le requérant avait lui-même contribué à la situation en n'engageant pas la procédure d'exécution adaptée.

Avocat : GOMES TAVARES

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600027

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. A..., ressortissant tunisien, la délivrance d’un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GOMES TAVARES

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535810

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 20 septembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 janvier 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure d’injonction, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : GOMES TAVARES

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535638

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir un duplicata de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de police avait informé le requérant de la mise en fabrication du duplicata, mais que l’absence de délivrance depuis plusieurs mois constituait une durée déraisonnable. Cette situation portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d’aller et venir de M. A..., notamment en l’empêchant de voyager dans l’espace Schengen, caractérisant ainsi une urgence. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le duplicata sous 30 jours et, dans l’attente, une attestation de prolongation d’instruction valant autorisation de travail et de franchissement des frontières sous 5 jours, sous astreinte non prononcée.

Avocat : GOMES TAVARES

26 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512476

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un premier certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas contesté la décision de rejet née en octobre 2021 avant décembre 2025 et ne justifiait pas de circonstances particulières le plaçant dans une situation d'urgence distincte de celle de tout étranger sans titre de séjour. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

23 décembre 2025