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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TEDGUIEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507265

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’université de Lille de l’inscrire en deuxième année de licence de droit à distance. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025.

Avocat : ETTEDGUI ABOAB

24 octobre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01534

Avocat : TEDGUI

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne lui refusant l’inscription en deuxième année de licence de droit à distance. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ETTEDGUI ABOAB

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521676

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle la Présidente de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a refusé l'inscription de M. A en Licence de droit 2ème année à distance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant, qui exerce une activité professionnelle, n'a pas démontré avoir vainement candidaté dans d'autres universités proposant une formation similaire à distance, la seule proximité de la rentrée universitaire ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ETTEDGUI ABOAB

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A contestant le refus de l'université de Lille de l'inscrire en L2 droit à distance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de manière suffisante une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son projet de reconversion professionnelle et la proximité de la rentrée universitaire. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ETTEDGUI ABOAB

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507263

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université de Lille refusant l'inscription de M. A en L2 droit à distance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que ce refus compromettait de manière grave et immédiate son projet de reconversion professionnelle, malgré l'imminence de la rentrée universitaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ETTEDGUI ABOAB

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504051

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante polonaise, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de notification dans une langue incomprise, jugeant la décision suffisamment motivée et la signataire habilitée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme B, conformément à l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : ETTEDGUI

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504191

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, contestant le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le tribunal a estimé que la procédure, notamment l’entretien par visioconférence, était régulière et que le ministre n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur le manque de crédibilité du récit pour rejeter la demande comme manifestement infondée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient infondés, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Turquie ou en Iran. La solution s’appuie sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ETTEDGUI

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le grief relatif aux conditions de notification. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : ETTEDGUI

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00778

Avocat : TEDGUI

13 décembre 2024• 9ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405608

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-8, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ETTEDGUI

21 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir la continuité de sa présence en France ou l’existence d’attaches privées et familiales solides. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : ETTEDGUI

21 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405648

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Laradji, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin l’obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ETTEDGUI

21 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a refusé un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour cinq ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. D C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, faute d'avoir été contestées dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête comme irrecevable pour ces décisions, et l'annulation de la seule obligation de quitter le territoire français n'a pas été prononcée, les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8), et le code de justice administrative.

Avocat : ETTEDGUI

21 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405600

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 1er janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 26 juillet 2024 fixant le pays de destination. La préfète du Bas-Rhin a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a relevé que l'arrêté du 1er janvier 2024 n'était pas contesté dans le délai de recours contentieux, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens au fond, sur le fondement des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ETTEDGUI

21 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions contre les décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, faute d'avoir été contestées dans le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : ETTEDGUI

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Mokhtar, qui demandait l'annulation de la décision du 22 juillet 2024 par laquelle la préfète du Bas-Rhin avait fixé le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes ou de preuves. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ETTEDGUI

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405715

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait la nécessité d’une prise en charge médicale en France pour son diabète, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précisé. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ETTEDGUI

12 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Bedhiafi, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du 9 juillet 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (état de santé) et de l'article 8 (vie privée et familiale). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que la délégation de signature était régulière et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ETTEDGUI

7 août 2024• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE02558

Avocat : TEDGUI

28 novembre 2023• 1ère Chambre