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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 342 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 342

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TEISSONEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201290

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1991 et 2004. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que M. B avait acquis une connaissance suffisante du risque à fin 2013, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de prescription expiré le 31 décembre 2017, sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201198

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ancien maître de la Marine nationale, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1996 et 2005. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, le requérant avait eu connaissance de l'étendue du risque dès le premier trimestre 2015, date de réception d'une attestation d'exposition, et le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2019, bien avant sa demande indemnitaire de 2021. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201335

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire (1994-2012). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à l'année 2016, date à laquelle le requérant avait obtenu une attestation d'exposition lui permettant d'avoir une connaissance suffisante du risque. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000050

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 1981 et 2015 lors de travaux sur des matériaux amiantés, pour manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, malgré la connaissance des risques. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000125

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1992 et 2010. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. A avait eu connaissance du risque dès 2010, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2014. La demande indemnitaire, formée en 2019, était donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000128

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition réelle et prolongée sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a reconnu l'existence d'un préjudice moral d'anxiété, ouvrant droit à réparation sans nécessité de prouver des troubles psychologiques spécifiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000184

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 12 500 euros à M. A, ancien électricien et plongeur scaphandrier de la DCN de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1972 et 1997. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000292

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1989 et 2004 au sein de la DCN de Toulon. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 1989 au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas démontré la mise en place de mesures de protection efficaces. En revanche, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée après le 1er juin 2003, date à laquelle M. A a été placé sous un régime de droit commun. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été rejetée, la créance étant née à la date de consolidation du préjudice, postérieure à la cessation d'exposition.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101082

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, dirigée contre le ministère des armées. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

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20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001610

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1988 et 2007. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal estimant que les droits de Mme A n'étaient pas prescrits. La solution retenue engage donc la responsabilité de l'État pour la période du 2 novembre 1988 au 31 mai 2003, sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001668

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son activité professionnelle au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection adéquates. Il a accordé à M. B une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition prolongée et les conditions de travail justifiaient une crainte légitime de développer une pathologie grave. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003473

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la réparation de ses préjudices liés à une exposition aux poussières d'amiante durant ses fonctions au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Il a accordé une indemnité de 625 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition pendant 1 an et 4 mois était suffisamment longue pour générer un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande relative aux troubles dans les conditions d'existence a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001626

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’administration pour manquement à son obligation de sécurité n’était pas engagée, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes sur son emploi et son lieu d’exercice, et en l’absence de preuve qu’il bénéficiait de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 77-949 du 17 août 1977 et l’arrêté du 21 avril 2006.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001506

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État du ministère de la défense, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante entre 1975 et 1994. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application des ordonnances de 2020 sur la prorogation des délais pendant l’état d’urgence sanitaire. Sur le fond, la responsabilité de l’État a été engagée pour faute, faute pour l’administration de démontrer la mise en place de mesures de protection efficaces. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B en réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute et des textes relatifs à la protection des agents publics.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001628

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de Mme A, ouvrière d'État exposée à l'amiante à la DCN de Toulon de 1982 à 2003. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, sur le fondement des décrets de 1977 et 2002, mais uniquement pour la période antérieure au 1er juin 2003. L'État a été condamné à verser 10 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 28 février 2020 et capitalisation, tandis que la demande pour suivi post-professionnel a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre