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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TEISSONNIEREEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001476

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1992 et 2010. La juridiction a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les droits de M. B étaient prescrits, dès lors que son exposition avait cessé au 31 décembre 2010 et qu’il avait eu connaissance du risque au plus tard à la date d’établissement de l’attestation d’exposition, sans avoir formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304802

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien marin de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité de résultat, en raison de la carence fautive à protéger efficacement l'agent contre les poussières d'amiante, dont la nocivité était connue. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, le ministre des armées ayant d'ailleurs reconnu sa responsabilité dans cette affaire. Les textes appliqués incluent notamment le code du travail, le code de sécurité sociale, et les décrets de 1977 et 2001 relatifs à la protection contre l'amiante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses fils, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices résultant du décès de M. A, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2018, date à laquelle ils avaient connaissance du dommage et de son origine. Les requérants n'ayant pas interrompu la prescription avant le 1er janvier 2023, leur action était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00725

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante dans l'immeuble "Le Tripode" entre 1976 et 1992. Le tribunal a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de prescription quadriennale prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir à compter de novembre 2014, date à laquelle l'administration avait reconnu le niveau d'exposition professionnelle à l'amiante. La demande d'indemnisation de M. B, présentée en mai 2021, était donc tardive. En conséquence, le tribunal a appliqué la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante lors de son travail à la direction des constructions navales de 1988 à 1995. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond du préjudice allégué.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante dans l’immeuble "Le Tripode" entre 1974 et 1992. Le tribunal a jugé que sa créance était prescrite, car le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir le 1er janvier 2015, après qu’il a eu connaissance du risque en novembre 2014, et que sa demande d’indemnisation du 7 mai 2021 était tardive. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403021

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le comité d'indemnisation des victimes d'essais nucléaires (CIVEN) à verser une provision de 6 070 euros à Mme veuve A, venant aux droits de son époux. Cette somme correspond à l'indemnisation proposée pour le cancer de la peau radio-induit contracté par M. A lors de sa participation aux essais nucléaires sur la base de Reggane en Algérie. Le CIVEN ne s'étant pas opposé à la demande, l'obligation a été jugée non sérieusement contestable. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

6 mars 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002221

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B, ouvrier d’État exposé à l’amiante au sein de l’établissement principal des munitions Provence-Méditerranée, en réparation de son préjudice d’anxiété. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de protection individuelle ou collective efficace, malgré la conscience du danger. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la requête ayant été régularisée. La décision s’appuie sur l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à la cessation anticipée d’activité et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001676

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que sa créance indemnitaire était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant un préjudice continu dont la prescription court à compter du 1er janvier de l'année suivant la connaissance de son existence. M. B, éligible à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) prévue par le décret n° 2001-1269 du 21 décembre 2001, avait connaissance de son préjudice depuis au moins 2001, et sa demande indemnitaire de 2020 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003473

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la réparation de ses préjudices liés à une exposition aux poussières d'amiante durant ses fonctions au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Il a accordé une indemnité de 625 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition pendant 1 an et 4 mois était suffisamment longue pour générer un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande relative aux troubles dans les conditions d'existence a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003203

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 18 000 euros à M. A, un ancien ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la direction des constructions navales. La responsabilité de l'administration a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, malgré la connaissance des dangers depuis le décret du 17 août 1977. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le suivi post-professionnel, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, avec capitalisation à partir du 4 septembre 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002503

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 3 800 euros à M. A, ouvrier d’État exposé à l’amiante, pour son préjudice d’anxiété. La juridiction a retenu la responsabilité de l’employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une absence de protection efficace durant sept ans. L’indemnisation a été accordée sur le fondement du risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques avérés. Les textes appliqués incluent le code civil, le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. Le Baron, ancien ouvrier d'État de la Marine, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2010. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates. Il a également jugé que l'exposition prolongée et accidentelle du requérant justifiait l'indemnisation d'un préjudice d'anxiété. Enfin, le tribunal a écarté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001668

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son activité professionnelle au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection adéquates. Il a accordé à M. B une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition prolongée et les conditions de travail justifiaient une crainte légitime de développer une pathologie grave. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

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