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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

30

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TERRASSONEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre la CAF de Paris et la Ville de Paris. Le tribunal a jugé que la suspension des versements de prestations par la CAF était légale, fondée sur l'article L. 583-3 du code de la sécurité sociale en raison d'incohérences dans la déclaration des ressources du requérant. Il a également estimé que les fautes alléguées dans la gestion du dossier n'étaient pas établies et qu'aucun préjudice direct et certain n'était démontré.

Avocat : TERRASSON

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de l'Isère l'a reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence sans qu'aucune proposition ne lui ait été faite. Le juge a admis l'intéressée au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que l'urgence avait disparu dès lors que Mme A... ne contactait plus le service d'hébergement d'urgence (115) depuis le 4 décembre 2025, ce qui démontrait un défaut de persistance dans sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508604

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B... contestant des indus de prime d'activité (PPA) et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de Paris. Le juge a constaté que les décisions initiales avaient été remplacées par des décisions expresses en cours d'instance, et que les créances étaient soldées par compensation. Il a rejeté les moyens du requérant, estimant que les nouvelles décisions étaient suffisamment motivées et que l'absence de mention des bases de liquidation n'était pas illégale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à la remise de dette et aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

22 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404011

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de mars à novembre 2022, en raison de l'absence d'un titre de séjour valide. Statuant en plein contentieux, le tribunal a écarté la demande de mise hors de cause du département, compétent pour défendre dans ce litige. Il a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au RSA, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait et de droit, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge s'est fondé sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-2 et L. 262-4, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513002

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de six semaines. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 4 septembre 2025, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été proposée. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète de l’Isère visant à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 30 juillet 2024. Cette astreinte de 500 euros par mois avait été ordonnée pour contraindre l’administration à assurer l’hébergement de Mme D..., reconnue prioritaire. Le tribunal a jugé que le refus de l’intéressée d’accepter un hébergement à Saint-Quentin-Fallavier était légitime, en raison de l’incompatibilité des horaires de train avec son emploi à Grenoble. Par conséquent, l’administration n’est pas déliée de son obligation et la demande de liquidation définitive est rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence, prononcée le 2 septembre 2025 sous astreinte de 500 euros par mois. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, sollicitait la liquidation de l'astreinte et une nouvelle injonction. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le législateur a instauré une procédure spécifique de liquidation de l'astreinte (article R. 778-8 du code de justice administrative), excluant le recours à la procédure de droit commun de l'article L. 911-4. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond.

Avocat : TERRASSON

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule la décision du 3 avril 2023 par laquelle la caisse d’allocations familiales de l’Isère a refusé d’ouvrir les droits à la prime d’activité de Mme D.... Le tribunal retient que Mme D., mère isolée assumant la charge de ses enfants, relevait de l’exception prévue à l’article L. 842-2 du code de la sécurité sociale, qui dispense de la condition de détention d’un titre de séjour depuis cinq ans pour les personnes bénéficiant de la majoration pour isolement de l’article L. 842-7. Il enjoint à la caisse de réexaminer les droits de l’intéressée à compter du 15 mai 2022 dans un délai de deux mois, et condamne la caisse à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de M. B... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales de l'Isère ayant refusé la remise totale de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide personnalisée au logement (APL). Pour l'indu d'APL, le tribunal a constaté que la dette était soldée, prononçant un non-lieu à statuer sur cette requête. S'agissant de l'indu de RSA, le juge a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, estimant que la situation de précarité et la bonne foi de M. B... justifiaient une remise gracieuse complémentaire, réduisant ainsi sa dette à la somme de 1 324,18 euros initialement laissée à sa charge.

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400954

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui contestaient le refus du département de la Haute-Savoie de reprendre le versement de leur revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits des intéressés et non les vices propres de la décision attaquée. Il a jugé que le département était en droit de demander les relevés bancaires des requérants pour contrôler leurs déclarations de ressources, conformément aux articles L. 262-21 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de production de ces pièces justificatives, la demande de M. et Mme C... a été rejetée.

Avocat : TERRASSON

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). En cours d’instance, le département de l’Isère a informé le tribunal que la CDAPH avait finalement accordé cette reconnaissance à M. B... depuis le 23 juillet 2024, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance se fonde sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : TERRASSON

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509141

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de Paris de mettre fin à ses droits à l’allocation logement en janvier 2024. En cours d’instance, la CAF a versé au requérant l’intégralité des sommes dues pour la période litigieuse, soit 4 279 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510822

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'une opposition à contrainte formée par M. A... contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 594,14 euros émis par la CAF de Haute-Savoie, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Thoiry (Ain) à la date de notification de la contrainte, le tribunal applique les articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TERRASSON

21 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par Mme C... contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 614,63 euros pour la période de janvier à septembre 2021. La requérante contestait notamment la compétence du signataire de la contrainte et le non-respect du délai d'un mois entre la mise en demeure et la contrainte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité par délégation, et a jugé que la mise en demeure, notifiée le 23 octobre 2023, respectait le délai d'un mois avant l'émission de la contrainte le 29 novembre 2023, en application des articles R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TERRASSON

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416559

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A... contestant des indus d'aides exceptionnelles de solidarité (350 € pour 2020, 320,14 € pour 2020, 274,41 € pour 2021) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, ainsi qu'une décision de fin de droit au RSA. La requérante invoquait des vices de forme (défaut de signature, incompétence, défaut de motivation) et une erreur de droit et de fait sur ses droits au RSA. La CAF a opposé que les indus n'avaient pas été récupérés et que les moyens n'étaient pas fondés. Le tribunal a joint les instances et, appliquant les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : TERRASSON

15 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, conformément à la décision de la commission de médiation du 22 mai 2025. Constatant que l'administration n'avait proposé aucun hébergement et n'avait pas contesté la requête, le juge a fait droit à la demande d'injonction. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l'expiration d'un délai de six semaines suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : TERRASSON

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507976

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : TERRASSON

2 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A C. Ce dernier, étudiant camerounais, sollicitait 4 900 euros en réparation du préjudice lié au retard de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car l'administration a démontré que le dossier de l'intéressé n'était pas complet lors du dépôt, ce qui a justifié le délai de traitement. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l'octroi d'une provision.

Avocat : TERRASSON

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année 2019 d'un montant de 396,37 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car Mme B vivait en concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits au revenu de solidarité active (RSA), en application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de la dette.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400191

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme B concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une demande indemnitaire. La première requête visait l'annulation d'une décision confirmant la récupération d'un indu de 5 535,65 euros, tandis que la seconde sollicitait la réparation de préjudices liés à la privation de ses prestations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TERRASSON

17 avril 2025• JU Chambre Sociale