790 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
790
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 771
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN FABIANI THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l’association Cercle aéronautique du ministère de l’intérieur contestant l’amende de 2 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour violation des restrictions d’usage de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut de notification du procès-verbal, de prescription de l’action et de vice de procédure, jugeant que la décision est fondée sur les articles L. 6361-12, L. 6361-13 et L. 6361-14 du code des transports. Il estime que la sanction n’est pas disproportionnée et que l’association, en tant que personne exerçant une activité aérienne, est responsable des manquements commis par son adhérent et commandant de bord.
Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)
Avocat : FLAMANT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ryanair Designated Activity Company, qui contestait six amendes infligées par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un montant total de 94 000 euros. Ces sanctions sanctionnaient des décollages entre 0 heure et 6 heures sur l’aérodrome de Nantes-Atlantique, en méconnaissance de l’arrêté du 28 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la dérogation prévue pour les vols retardés pour des raisons indépendantes de la volonté du transporteur était d’interprétation stricte et ne pouvait couvrir des retards imputables à un manque de mesures raisonnables face à des événements prévisibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 6361-12 du code des transports et l’arrêté du 28 septembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de six requêtes distinctes, émanant de membres de la famille B... et d’autres personnes, demandant l’annulation de décisions implicites de rejet de l’ONACVG, de la CNIH et du Département reconnaissance et réparation. Ces décisions refusaient de réviser le montant des indemnités allouées en 2023 en réparation des préjudices subis du fait de l’indignité des conditions d’accueil et de vie des harkis. Les requérants sollicitaient également la condamnation de l’administration à les indemniser et l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces demandes, considérant que les requêtes étaient irrecevables ou mal fondées.
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la région Nouvelle-Aquitaine d’un recours indemnitaire visant à obtenir la condamnation du département des Landes à lui verser 1 430 344,77 euros en réparation de préjudices, à la suite du rejet de sa demande préalable. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2025, la région s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, après l’homologation d’un accord transactionnel par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par Mme B... d’une demande d’annulation de décisions implicites de rejet de l’ONACVG et de la CNIH refusant de réviser l’indemnité allouée pour ses conditions d’accueil indignes en tant que harka, a constaté que neuf requêtes similaires de membres de sa famille étaient pendantes devant les tribunaux de Nice et Toulon. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État en raison du lien de connexité entre ces recours. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de connexité, sans examen au fond.
Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ