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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : THOMASEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506239

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NOHE-THOMAS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508502

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 513-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514583

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet des Yvelines le 13 novembre 2025. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOMAS

11 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522351

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le retrait du titre privant l’intéressé de son droit au séjour et au travail, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté et du caractère isolé des faits reprochés. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : THOMAS

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2015, de ses attaches familiales nombreuses (dont un enfant français né en 2023) et de son intégration professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme C... dans un délai de deux mois.

Avocat : THOMAS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519911

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant afghane au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NOHE-THOMAS

1 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303377

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., agent hospitalier, contestant la sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès Cévennes. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du jury du CRFPA de l'université Paris V l'ayant ajourné à l'examen d'accès. Le juge a relevé que la décision attaquée émanait de l'université Paris Cité, dont le siège est à Paris, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAVAL THOMAS

26 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502637

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour en raison d'une erreur de droit, le préfet ayant appliqué à tort l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : THOMAS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502768

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, ainsi que ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA.

Avocat : THOMAS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 juin 2025 de la maire de Loisin portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux (portail et mur de soutènement). Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés dépourvus d’intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros au bénéficiaire de l’autorisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise demandant son maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières impliquant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

20 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497896

Avocat : THOMAS & THOMAS AARPI

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497896.20251107• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325222

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) de lui délivrer la carte du combattant, a ordonné un supplément d’instruction avant de statuer au fond. Constatant des incohérences dans les pièces produites par l’administration concernant la durée de service de l’intéressé en Algérie, et face à l’absence de réponse de l’ONACVG aux mesures d’instruction, le tribunal a enjoint à cet office de produire l’entier dossier militaire de M. B... dans un délai de deux mois, sur le fondement des pouvoirs d’instruction du juge administratif.

Avocat : CABINET KROELL ORANE & JEAN-THOMAS (ASSOCIATION)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501100

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit à être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. A.... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TAPIERO THOMAS

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale en France aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni l'indisponibilité des soins dans son pays d'origine. En conséquence, la décision du préfet a été confirmée, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : THOMAS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insalubrité du logement (absence de garde-corps et traces d’humidité), constatée par l’OFII. Le tribunal a jugé que les travaux de mise en conformité, réalisés après la décision attaquée, ne pouvaient être pris en compte, et que le préfet n’était pas tenu de proposer un changement de logement. La décision a été fondée sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMAS

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Kamara, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été régulièrement suivie. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : THOMAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Muhammed Tasdemir, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de reprise en charge par la Pologne était régulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOMAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504711

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et imposant des obligations de présentation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : NOHE-THOMAS

17 octobre 2025• 4ème Chambre