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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

352 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

352

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THOMASEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505453

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, sans que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 y fasse obstacle. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation concernant le caractère frauduleux du mariage et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOHE-THOMAS

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506812

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Finistère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes applicables aux ressortissants sénégalais. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOHE-THOMAS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303431

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle reconnue travailleuse handicapée, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de matérialité des faits reprochés et une erreur d'appréciation de son employeur quant aux mesures d'intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure avait été régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. Il a ainsi validé la décision du département du Gard, fondée sur l'article 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996 relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la fonction publique.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SNC Le tabac des frères, qui contestait le refus partiel d’une aide à la sécurité pour un détecteur d’ouverture, l’axe et le moteur d’un rideau métallique installés dans la zone « bar » de son établissement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur interrégional des douanes du 21 février 2023 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en refusant la subvention pour ces équipements, dès lors que, selon le décret n° 2006-742 du 27 juin 2006 et l’arrêté du 14 décembre 2017, l’aide ne peut être accordée que pour sécuriser le linéaire du comptoir de vente de tabac, la réserve de tabac et leurs accès directs, ce qui n’inclut pas la zone « bar » non dédiée à la vente de tabac. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de

Avocat : THOMAS

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306245

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., gérant d'un débit de tabac, qui contestait le refus partiel d'une aide à la sécurité pour un détecteur d'ouverture et un rideau métallique. Le tribunal a jugé que la décision du 19 avril 2023 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, dès lors que les matériels litigieux, installés en dehors de la "zone tabac", ne sécurisaient pas directement le comptoir de vente ou la réserve de tabac, comme l'exige le décret n° 2006-742 du 27 juin 2006 et l'arrêté du 14 décembre 2017.

Avocat : THOMAS

18 décembre 2025• 7éme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01643

Avocat : NOHE-THOMAS

15 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01685

Avocat : NOHE-THOMAS

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507410

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'offre de soins dans son pays d'origine permettait un traitement approprié. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : THOMAS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508502

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 513-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506239

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NOHE-THOMAS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00147

Avocat : CABINET D'AVOCAT ERT ERIC ROCHER-THOMAS

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510153

Avocat : THOMAS

8 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510153.20251208• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03455

Avocat : POULARD THOMAS

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2015, de ses attaches familiales nombreuses (dont un enfant français né en 2023) et de son intégration professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme C... dans un délai de deux mois.

Avocat : THOMAS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519911

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant afghane au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NOHE-THOMAS

1 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303377

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., agent hospitalier, contestant la sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès Cévennes. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du jury du CRFPA de l'université Paris V l'ayant ajourné à l'examen d'accès. Le juge a relevé que la décision attaquée émanait de l'université Paris Cité, dont le siège est à Paris, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAVAL THOMAS

26 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502768

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, ainsi que ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA.

Avocat : THOMAS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502637

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour en raison d'une erreur de droit, le préfet ayant appliqué à tort l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : THOMAS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02589

Avocat : CABINET THOMAS MAIER

21 novembre 2025• 6ème Chambre