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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : THOUMINEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604022

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419426

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un placement continu à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ne soit retenue.

THOUMINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602273

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate que la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 juin 2026 pour une nouvelle demande de renouvellement, et qu'aucune décision implicite de rejet définitive n'est donc intervenue à ce stade. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont pas caractérisés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la procédure de renouvellement.

Avocat : THOUMINE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305620

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction estime que la décision était régulière, étant signée par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivée, et précédée de la procédure d'information préalable requise par l'article L. 551-10 du CESEDA. Elle écarte également le grief tiré de l'absence d'un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité avant la cessation.

Avocat : THOUMINE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603917

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'empêchant de poursuivre sa formation. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414859

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... F... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Ambassade de France à Nairobi de convoquer ses enfants pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a démontré que les enfants avaient finalement été reçus et leurs demandes enregistrées le 7 février 2025. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THOUMINE

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405302

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de visa par un consulat français. Considérant que la demande a été enregistrée après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet, le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THOUMINE

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Brazzaville refusant un visa d’entrée et de long séjour pour études à M. C..., ressortissant congolais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie. Il relève que le requérant n’établit pas l’impossibilité de suivre sa formation à distance ou d’obtenir un report d’inscription, et que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523116

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante n'avait pas justifié de démarches suffisantes depuis l'obtention de sa protection subsidiaire en 2021 et que la situation des enfants au Kenya n'était pas caractérisée comme précaire ou dangereuse. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522632

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen individuel de la situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'absence de motif légitime justifiant le dépôt tardif de la demande d'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA, et que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie.

Avocat : THOUMINE

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206975

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a annulé la décision du 11 mai 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D..., une ressortissante azérie demandeuse d'asile, et de ses deux enfants mineurs. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, enceinte et hospitalisée, qui ne pouvait se présenter aux autorités pour son transfert. Le tribunal a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à l'accueil. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : THOUMINE

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509363

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les résultats académiques de l'étudiant, marqués par une progression régulière et la validation ultérieure de son année, justifiaient le renouvellement de son titre. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : THOUMINE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522590

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 12 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que le requérant n'établissait pas ne pas avoir bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions prévues, et que le visa suédois délivré, bien que non récupéré physiquement, justifiait la compétence de la Suède. La solution retenue est le rejet de la requête.

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8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500741

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B., ressortissante colombienne, contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à Mme B. postérieurement à la requête, retirant implicitement l'obligation de quitter le territoire, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La requête a été rejetée.

Avocat : THOUMINE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521548

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme A... par le 115 SIAO. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de signature, de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, permettant ainsi un rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant la suspension et l’injonction, a été rejeté.

Avocat : THOUMINE

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier de liens intenses avec sa fille reconnue réfugiée ou d'une insertion professionnelle en France depuis plus de dix ans. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517494

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : THOUMINE

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417516

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... justifiait de la réalité et de l'ancienneté de sa vie commune avec un ressortissant français, concluant que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : THOUMINE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216378

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie établie avec une ressortissante française. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : THOUMINE

2 décembre 2025• 3ème Chambre