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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TIANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503185

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour huit mois suite à un excès de vitesse de 40 km/h. La juridiction a jugé que la durée de suspension excédait le plafond légal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, en l'absence des circonstances aggravantes permettant une prolongation. Elle a enjoint au préfet de restituer le permis et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : KULBASTIAN

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401843

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le non-renouvellement d'un contrat de projet à durée déterminée d'un ingénieur hospitalier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant que la lettre du 30 novembre 2023 informant de la non-reconduction était un simple acte d'exécution du contrat, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article 9-4 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209016

**Sujet principal** : Recours contre le reclassement et la promotion d'une infirmière de l'Éducation nationale suite à l'application d'un nouveau décret. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement appliqué les règles de reclassement prévues par le décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021, en replaçant la requérante au 9ème échelon avec conservation de son ancienneté dans la limite légale de 4 ans pour cet échelon. **Textes appliqués** : Décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021 et décret n°2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d'infirmiers de catégorie A.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417640

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société S.K.J de sa requête en annulation d'un arrêté municipal fixant les horaires de son commerce. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un désistement.

Avocat : HEUDJETIAN

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601041

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société EN.K tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Ilôt central » pour une durée de quinze jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa pérennité, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute mesure de fermeture temporaire. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

26 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS Le Club 52. La société contestait la décision de la préfète de la Haute-Marne du 10 décembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation de fermeture tardive pour sa discothèque. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, et a également considéré qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, l’ordonnance a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

24 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308654

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le maire d'Ernolsheim-les-Saverne a refusé de déplacer ou supprimer un lampadaire gênant l'accès à l'atelier d'ébénisterie de M. A.... La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne la commune à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MESTRE CHRISTIAN

23 décembre 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la restitution de biens saisis par les douanes à l'aéroport de Roissy. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas répondu aux demandes de l'intéressé, ce qui fait obstacle à l'application de cette procédure d'urgence subsidiaire. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CHRISTIAN DOUCET & ASSOCIES

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301279

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant trois arrêtés préfectoraux du 24 mars 2023 le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé du 20 février 2021 au 19 août 2023, ainsi que la décision de régularisation de son traitement. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des arrêtés en raison d'un défaut de saisine régulière du conseil médical, d'un non-respect du contradictoire et d'une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de consultation du conseil médical avait été régulière et que le placement rétroactif en disponibilité était justifié pour régulariser la situation administrative de l'agent. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHRISTIAN BENOIT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306012

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 octobre 2023 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-1 et L. 225-4.

Avocat : CHRISTIAN

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 octobre 2025 portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français, assortie d'une inscription au fichier Schengen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment fondée sur des éléments de fait et de droit. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire, de son signalement pour injures racistes et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOMBUME CHRISTIAN

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’arrêté attaqué, intervenue après son exécution, ne privait pas le recours d’objet. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, le préfet n’ayant pas examiné la demande de titre de séjour « salarié » présentée par M. A..., ce qui constitue un défaut d’examen complet de sa situation. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504832

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une par Mme C... et l'autre par M. A..., visant à contester des arrêtés préfectoraux des 4 novembre 2022 et 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'autorité de la chose jugée, constatant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 4 novembre 2022 avaient déjà été rejetées par un jugement définitif du 23 janvier 2023. Par conséquent, les requêtes sont irrecevables en ce qui concerne cet arrêté, et les conclusions contre l'arrêté du 16 mai 2025, qui se fondent sur les mêmes moyens, sont également rejetées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MAVOUNGOU ALOÏSE CHRISTIAN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205563

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. E... demandant l'annulation de la décision du 1er août 2022 par laquelle le maire de Dégagnac ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur requête irrecevable. Il a également rappelé le principe d'indépendance des législations, selon lequel l'autorité d'urbanisme n'a pas à vérifier le respect des valeurs limites d'exposition aux champs électromagnétiques, relevant d'autres réglementations. Les moyens tirés de la méconnaissance du décret du 3 mai 2002, de l'article D. 98-6-1 du code des postes, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution ont donc été écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Geffroy, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) de Berre-l'Étang, en tant qu'il classait ses parcelles en zones rouge et bleu clair. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de prise en compte des observations de la société par le commissaire enquêteur, le jugeant manquant en fait. Il a également rejeté les moyens relatifs à une erreur de droit, une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des parcelles, en se fondant sur les dispositions des articles L. 562-1 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528512

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Paris Habitat qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir le concours de la force publique en vue de l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre. La juge des référés estime que la décision implicite de refus du préfet de police, née du silence gardé sur la réquisition de la force publique, fait obstacle à la mesure demandée en l'absence de démonstration d'un péril grave. La requête est donc rejetée, les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution étant également applicables.

Avocat : SAFATIAN

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527269

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Paris Habitat OPH, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de Paris d'octroyer le concours de la force publique pour expulser une occupante sans droit ni titre. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. Il relève que l'office a attendu plusieurs années sans se manifester et que la trêve hivernale, invoquée comme motif d'urgence, n'intervient que dans six semaines. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAFATIAN

20 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301534

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 18 août 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A dans le cadre d’une demande d’exécution d’un précédent jugement. Cette demande visait à obtenir le versement de 1 915,98 euros en réparation d’un préjudice causé par le retrait de son passeport suite à une erreur administrative, ainsi que 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été motivé par l’information du préfet du Var, en date du 10 mars 2025, confirmant l’exécution du jugement. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : GHEVONTIAN

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309561

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société European Homes 307 pour un ensemble immobilier de 34 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme était inopérant, la demande de permis comportant l'attestation requise et l'administration n'ayant pas à en vérifier l'exactitude en l'absence de fraude. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

4 août 2025• 2ème Chambre