LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TIANEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04002

Avocat : SAFATIAN

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301833

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ancien capitaine de gendarmerie, contestant le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son état de stress post-traumatique et d'attribuer de nouvelles pensions pour plusieurs autres infirmités. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre étaient irrecevables, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 15 février 2023. Sur le fond, après avoir examiné les preuves médicales, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant le taux de 60% pour l'infirmité n°1 et en refusant l'attribution de pensions pour les autres infirmités, faute de lien suffisant avec le service. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur la base des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : HUON CHRISTIAN

26 novembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 octobre 2025 portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français, assortie d'une inscription au fichier Schengen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment fondée sur des éléments de fait et de droit. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire, de son signalement pour injures racistes et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOMBUME CHRISTIAN

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’arrêté attaqué, intervenue après son exécution, ne privait pas le recours d’objet. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, le préfet n’ayant pas examiné la demande de titre de séjour « salarié » présentée par M. A..., ce qui constitue un défaut d’examen complet de sa situation. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504832

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304388

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier à Cannes en 2020. Le requérant invoquait l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi dans sa résidence principale à Paris. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que M. A... n'avait pas démontré avoir respecté le délai de remploi de vingt-quatre mois ni fourni les justificatifs nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions établies.

Avocat : SELARL CABINET CHRISTIAN TOURRET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une par Mme C... et l'autre par M. A..., visant à contester des arrêtés préfectoraux des 4 novembre 2022 et 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'autorité de la chose jugée, constatant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 4 novembre 2022 avaient déjà été rejetées par un jugement définitif du 23 janvier 2023. Par conséquent, les requêtes sont irrecevables en ce qui concerne cet arrêté, et les conclusions contre l'arrêté du 16 mai 2025, qui se fondent sur les mêmes moyens, sont également rejetées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MAVOUNGOU ALOÏSE CHRISTIAN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205563

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. E... demandant l'annulation de la décision du 1er août 2022 par laquelle le maire de Dégagnac ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur requête irrecevable. Il a également rappelé le principe d'indépendance des législations, selon lequel l'autorité d'urbanisme n'a pas à vérifier le respect des valeurs limites d'exposition aux champs électromagnétiques, relevant d'autres réglementations. Les moyens tirés de la méconnaissance du décret du 3 mai 2002, de l'article D. 98-6-1 du code des postes, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution ont donc été écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Geffroy, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) de Berre-l'Étang, en tant qu'il classait ses parcelles en zones rouge et bleu clair. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de prise en compte des observations de la société par le commissaire enquêteur, le jugeant manquant en fait. Il a également rejeté les moyens relatifs à une erreur de droit, une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des parcelles, en se fondant sur les dispositions des articles L. 562-1 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302037

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la destruction de son hangar par un incendie, qu'il impute à une opération de désherbage thermique réalisée par l'Association de préfiguration de la régie de territoire du Bassin de Brive. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute, le maître d'ouvrage et l'entrepreneur sont responsables des dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public. Il a estimé que le lien de causalité entre le désherbage thermique et l'incendie était établi, et que la vétusté du bâtiment ne pouvait atténuer cette responsabilité, sauf en cas de faute de la victime, non démontrée ici. En conséquence, le tribunal a condamné l'association à verser à M. A... la somme de 110 650 euros, correspondant à la valeur vénale du hangar, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics.

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501145

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision 48Si du ministre de l'intérieur relative à son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation du tribunal, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : KULBASTIAN

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528512

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Paris Habitat qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir le concours de la force publique en vue de l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre. La juge des référés estime que la décision implicite de refus du préfet de police, née du silence gardé sur la réquisition de la force publique, fait obstacle à la mesure demandée en l'absence de démonstration d'un péril grave. La requête est donc rejetée, les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution étant également applicables.

Avocat : SAFATIAN

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527269

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Paris Habitat OPH, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de Paris d'octroyer le concours de la force publique pour expulser une occupante sans droit ni titre. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. Il relève que l'office a attendu plusieurs années sans se manifester et que la trêve hivernale, invoquée comme motif d'urgence, n'intervient que dans six semaines. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAFATIAN

20 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301534

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 18 août 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A dans le cadre d’une demande d’exécution d’un précédent jugement. Cette demande visait à obtenir le versement de 1 915,98 euros en réparation d’un préjudice causé par le retrait de son passeport suite à une erreur administrative, ainsi que 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été motivé par l’information du préfet du Var, en date du 10 mars 2025, confirmant l’exécution du jugement. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : GHEVONTIAN

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309561

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société European Homes 307 pour un ensemble immobilier de 34 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme était inopérant, la demande de permis comportant l'attestation requise et l'administration n'ayant pas à en vérifier l'exactitude en l'absence de fraude. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

4 août 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00214

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

18 juillet 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306939

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la commune de Banyuls-sur-Mer à verser 19 690,83 euros TTC à l'Earl Les Villasoles. La commune avait annulé un bon de commande de tapis de fleurs, mais cette annulation constituait une faute contractuelle, aucune stipulation du marché ne le permettant. L'arrêté préfectoral limitant l'usage de l'eau invoqué par la commune n'a pas été reconnu comme un cas de force majeure, car il était prévisible. La société a donc obtenu réparation pour les frais engagés et les intérêts moratoires, mais pas pour la perte de marge liée à une résiliation du marché, celle-ci n'étant pas intervenue.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société François Fondeville, en liquidation judiciaire, d’une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés de maîtrise d’œuvre du musée de la Romanité, afin d’obtenir réparation de préjudices financiers liés à des retards et surcoûts sur le lot n° 4. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne pouvait rechercher la responsabilité des maîtres d’œuvre en dehors du cadre contractuel du marché public, sans mettre en cause le maître d’ouvrage (la commune de Nîmes). La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif relatifs à l’intangibilité des relations contractuelles et à l’obligation de lier le contentieux indemnitaire au règlement du marché. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00302

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01170

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI;GAILLOT-BARTOLI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3