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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TIANEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205563

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. E... demandant l'annulation de la décision du 1er août 2022 par laquelle le maire de Dégagnac ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur requête irrecevable. Il a également rappelé le principe d'indépendance des législations, selon lequel l'autorité d'urbanisme n'a pas à vérifier le respect des valeurs limites d'exposition aux champs électromagnétiques, relevant d'autres réglementations. Les moyens tirés de la méconnaissance du décret du 3 mai 2002, de l'article D. 98-6-1 du code des postes, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution ont donc été écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Geffroy, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) de Berre-l'Étang, en tant qu'il classait ses parcelles en zones rouge et bleu clair. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de prise en compte des observations de la société par le commissaire enquêteur, le jugeant manquant en fait. Il a également rejeté les moyens relatifs à une erreur de droit, une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des parcelles, en se fondant sur les dispositions des articles L. 562-1 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302037

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la destruction de son hangar par un incendie, qu'il impute à une opération de désherbage thermique réalisée par l'Association de préfiguration de la régie de territoire du Bassin de Brive. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute, le maître d'ouvrage et l'entrepreneur sont responsables des dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public. Il a estimé que le lien de causalité entre le désherbage thermique et l'incendie était établi, et que la vétusté du bâtiment ne pouvait atténuer cette responsabilité, sauf en cas de faute de la victime, non démontrée ici. En conséquence, le tribunal a condamné l'association à verser à M. A... la somme de 110 650 euros, correspondant à la valeur vénale du hangar, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics.

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528512

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Paris Habitat qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir le concours de la force publique en vue de l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre. La juge des référés estime que la décision implicite de refus du préfet de police, née du silence gardé sur la réquisition de la force publique, fait obstacle à la mesure demandée en l'absence de démonstration d'un péril grave. La requête est donc rejetée, les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution étant également applicables.

Avocat : SAFATIAN

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309561

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société European Homes 307 pour un ensemble immobilier de 34 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme était inopérant, la demande de permis comportant l'attestation requise et l'administration n'ayant pas à en vérifier l'exactitude en l'absence de fraude. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306939

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la commune de Banyuls-sur-Mer à verser 19 690,83 euros TTC à l'Earl Les Villasoles. La commune avait annulé un bon de commande de tapis de fleurs, mais cette annulation constituait une faute contractuelle, aucune stipulation du marché ne le permettant. L'arrêté préfectoral limitant l'usage de l'eau invoqué par la commune n'a pas été reconnu comme un cas de force majeure, car il était prévisible. La société a donc obtenu réparation pour les frais engagés et les intérêts moratoires, mais pas pour la perte de marge liée à une résiliation du marché, celle-ci n'étant pas intervenue.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société François Fondeville, en liquidation judiciaire, d’une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés de maîtrise d’œuvre du musée de la Romanité, afin d’obtenir réparation de préjudices financiers liés à des retards et surcoûts sur le lot n° 4. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne pouvait rechercher la responsabilité des maîtres d’œuvre en dehors du cadre contractuel du marché public, sans mettre en cause le maître d’ouvrage (la commune de Nîmes). La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif relatifs à l’intangibilité des relations contractuelles et à l’obligation de lier le contentieux indemnitaire au règlement du marché. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01170

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI;GAILLOT-BARTOLI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00302

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de radier une mention d’interdiction de conduire tout véhicule figurant sur son relevé d’information intégral. Le tribunal a jugé que la demande de M. B, visant à faire reconnaître la validité de son permis belge obtenu après l’annulation de son permis français, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 relatifs à l’échange des permis de conduire.

Avocat : SCP CHRISTIAN CALONNE

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du maire de Puimoisson ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'atteinte au droit de propriété (article 544 du code civil) était inopérant, car une autorisation d'urbanisme ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme, sous réserve des droits des tiers. Il a également estimé que le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme n'était pas établi, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300733

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, ATSEM, contestant l'arrêté du maire de Caderousse fixant sa reprise de fonctions sur un poste d'adjoint d'animation en crèche, malgré son inaptitude médicale. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, un harcèlement moral et une discrimination, et demandait l'annulation de la décision ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité et que les faits de harcèlement et de discrimination n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-603 et n° 85-1054 relatifs à la médecine professionnelle et au reclassement.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

30 mai 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02630

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202389

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune d'Antibes Juan-les-Pins d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Sofid (maître d’œuvre) et Socotec (contrôleur technique) pour des désordres affectant le ponton Courbet, compromettant sa solidité. Le tribunal a retenu la responsabilité des deux sociétés sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs, en écartant toute faute du maître d’ouvrage. Il a condamné in solidum les sociétés Sofid et Socotec à verser à la commune une indemnité de 858 000 euros HT, avec intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2022, sous déduction de la provision de 450 000 euros déjà versée par Sofid. Les conclusions reconventionnelles de la société Sofid ont été rejetées, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des deux sociétés.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

25 mars 2025• 6ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202355

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Roche-de-Rame à M. A pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d'un intérêt à agir. Cependant, après examen, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A. 424-2, R. 431-10 du code de l'urbanisme et des articles 10, UB 7 et 11 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

25 mars 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00454

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109658

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, candidat admis au concours d'ingénieur civil de la défense, contestant la décision du ministre des armées du 19 août 2021 lui refusant sa nomination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de fait, constatant que la décision se bornait à invoquer les résultats d'une enquête administrative sans préciser les faits reprochés, et que le casier judiciaire du requérant était vierge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, le tribunal ayant jugé que l'administration n'avait pas établi que les conditions légales de nomination n'étaient pas remplies, en application des articles L. 114-1 et R. 114-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GHEVONTIAN

7 mars 2025• 6ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00371

Avocat : TAIEBI;GALLAND;SCP EYQUEM-BARRIERE DONITIAN CAILLOL CACHELOU

6 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410425

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, qui a chuté sur la voie publique à Gréoux-les-Bains le 14 juillet 2021. La requérante souhaitait évaluer ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien de la voie publique. Le tribunal a jugé que les éléments produits (certificat médical, attestation de témoin, détérioration de la voie) établissaient suffisamment un fait générateur potentiel, rendant l’expertise utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Gréoux-les-Bains et la CPCAM des Bouches-du-Rhône sont mises en cause dans cette mesure d’instruction.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

3 mars 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301082

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par Mme D d’une demande d’indemnisation pour un accident de service survenu le 20 décembre 2017, a examiné sa compétence. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 451-1 du code de la sécurité sociale, le contentieux de la sécurité sociale relève du juge judiciaire, et aucune action en réparation selon le droit commun n’est possible en l’absence de faute inexcusable de l’employeur. Dès lors, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions de Mme D et de la CPAM du Loir-et-Cher, celles-ci relevant de la juridiction judiciaire.

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

25 février 2025• 1ère chambre