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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TIGOKI IYAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605503

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de sa requête contestant un refus de titre de séjour, estimant qu'aucune telle décision n'avait été produite dans le dossier. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, considérant la désignation d'un avocat commis d'office comme suffisante, et a examiné la légalité des mesures d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TIGOKI IYA

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605664

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il estime que le préfet de police a correctement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, considérant que la demande d'asile, formulée après le placement en rétention, pouvait avoir pour but de faire échec à l'éloignement.

TIGOKI IYA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour, considérant qu'une telle décision n'existait pas dans le cadre de la procédure d'éloignement. Les moyens soulevés contre l'OQTF et l'interdiction de retour, fondés notamment sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été retenus.

Avocat : TIGOKI IYA

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607056

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour consécutive. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que le préfet avait suffisamment motivé son refus d’accorder un délai de départ volontaire. Elle a également jugé que les moyens invoqués, concernant l’autorité signataire, l’examen de la situation personnelle ou le principe de non-refoulement, n’étaient pas fondés.

Avocat : TIGOKI IYA

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement signée et suffisamment motivée, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TIGOKI IYA

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600973

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal a annulé la décision litigieuse du 13 février 2026, considérant que l'administration n'avait pas correctement pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé de son enfant, au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation pour la période du réexamen de la demande d'asile jusqu'au 31 décembre 2025, date à laquelle son droit au séjour a pris fin suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA.

Avocat : TIGOKI IYA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures connexes. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre cette décision après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA, et que les griefs soulevés (vice de forme, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TIGOKI IYA

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406541

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial de deux ressortissantes comoriennes. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif du refus consulaire, tiré de l'âge des demanderesses (plus de 18 ans), mais que ce motif était erroné, car les intéressées étaient mineures à la date de la demande. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation des décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TIGOKI IYA

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet des demandes d'asile de l'intéressée.

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier le 4° de l'article L. 611-1, et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405989

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne du 22 janvier 2024. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 2 avril 2021, devenu définitif, en l’absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : TIGOKI IYA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400145

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 décembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que cette décision a été signée par le sous-préfet en son nom propre, et non pour le préfet du Val-de-Marne par délégation, ce qui constitue une incompétence de l’auteur de l’acte. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution est fondée sur l’article R. 311-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400113

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. D..., ressortissant ivoirien, par le sous-préfet de Nogent-sur-Marne le 13 décembre 2023. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet ayant signé en son nom propre et non par délégation du préfet, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur l’insuffisance de preuves de moyens de subsistance et le manque de fiabilité des informations fournies, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen, de l’erreur d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TIGOKI IYA

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425157

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de l'autoriser à suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de la situation. Il a estimé que le refus était justifié au regard des conditions posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313497

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus implicite n'était pas illégal, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais requis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506518

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé autistique de son enfant, pourtant signalée par un certificat médical. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen de la situation personnelle, et une injonction est prononcée pour que l'OFII réexamine la situation de Mme B. dans un délai d'un mois.

Avocat : TIGOKI IYA

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402597

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., épouse B..., qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La préfète de l’Essonne a délivré le titre de séjour sollicité le 15 octobre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, mais a mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TIGOKI IYA

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502256

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le délai de six mois prévu par l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour le transfert de l'intéressé vers l'Espagne était expiré, rendant la France responsable de l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence, qui visait à garantir l'exécution d'un transfert devenu impossible, a été jugée illégale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de justificatif de demande. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'illisibilité de la signature, jugeant que la mention en caractères lisibles du prénom, nom et qualité du signataire était suffisante au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TIGOKI IYA

25 novembre 2025• 4ème chambre