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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524791

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour laquelle il examine les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), la loi du 10 juillet 1991 et son décret d'application (aide juridictionnelle provisoire), ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

11 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202010

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., agent du SIAEP du Bauptois, d'une demande d'indemnisation de 39 059,08 euros pour les préjudices résultant d'une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de son employeur, notamment pour l'avoir maintenu sur son poste sans respecter les préconisations de la médecine du travail et pour ne pas avoir mis à jour le document unique d'évaluation des risques. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre des frais de justice et de l'expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

11 février 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507189

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'expertise sur des dégâts des eaux. Il rejette les conclusions des parties sur les dépens, estimant que l'instance n'en a pas occasionné. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux dépens.

Avocat : ATORI AVOCATS

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SASU Iso-Bât-Ravalement, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019, assorties de pénalités pour manquement délibéré. La société n’a pas justifié, par des éléments suffisamment précis, que la rémunération versée à Mme B... correspondait à un travail effectif et à une contrepartie réelle pour l’entreprise. En application des articles 39 et 209 du code général des impôts, le tribunal a considéré que cette charge n’était pas déductible et que son versement constituait un acte anormal de gestion. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304309

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SARL Domino Sign contestant des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA, de retenues à la source et de cotisation sur la valeur ajoutée. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions relatives à la TVA, à l'impôt sur les sociétés et à la cotisation sur la valeur ajoutée, faute de réclamation préalable conforme à l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la privation de la garantie de recours hiérarchique, estimant que la société avait pu bénéficier d'un débat avec le supérieur hiérarchique du vérificateur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la SARL Domino Sign, qui contestait des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenues à la source, CVAE) et des pénalités pour les exercices 2012 à 2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 126 932 euros, correspondant à un dégrèvement de l'amende prévue à l'article 1759 du code général des impôts prononcé en cours d'instance. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions de la société portant sur les impositions elles-mêmes (hors amendes), car sa réclamation préalable ne visait que les "amendes fiscales", en application de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la garantie de recours hiérarchique, estimant que la charte des droits du contribuable vérifié n'avait pas été violée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que la requérante, bien que sans domicile fixe, ne démontrait pas être de bonne foi dans sa demande de logement social, condition essentielle prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305404

La décision du Tribunal Administratif de Versailles porte sur la contestation par une entreprise de pénalités de retard provisoires infligées dans le cadre d'un marché public de travaux. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision municipale de maintien des pénalités, considérant que cette décision n'avait qu'un objet de liaison du contentieux. En revanche, l'examen au fond des conclusions indemnitaires a été engagé, sur la base des stipulations contractuelles du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du code de la commande publique.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

6 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502515

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502515.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502513

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502513.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505458

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505458.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600779

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

5 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601461

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre l'État à délivrer un visa de retour pour un enfant mineur. Le juge constate que le visa a été délivré le jour même du dépôt de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser à la requérante la somme de 550 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : TOUERE ELENGA

4 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407160

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande d'annulation d'un titre exécutoire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de l'intéressée à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : LAJUGIE VICTOIRE

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande d'expertise et de provision, estimant que l'indemnisation de l'ONIAM pour les séquelles de sa vaccination contre la Covid-19 était insuffisante. L'ONIAM conteste le lien de causalité entre la vaccination et les cervicalgies persistantes, les attribuant à des pathologies antérieures. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l'imputabilité des préjudices allégués à la vaccination. La demande de provision a été rejetée en l'absence de certitude sur le lien de causalité. Les textes appliqués sont les articles L. 3131-4 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

4 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403447

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un patient décédé de la Covid-19. Les requérants sollicitaient la condamnation de l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale présumée contractée lors d'une brève hospitalisation. Le tribunal a jugé que les conditions légales de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, car il n'était pas établi que l'infection était survenue au cours ou au décours de cette hospitalisation.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

3 février 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SA HLM Habellis d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 10 668 euros, correspondant au montant en litige. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

2 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516256

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 mai 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 080 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant le loyer disproportionné et l'inadaptation du logement à son handicap.

Avocat : VANITOU

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509757

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 8 089 euros, ainsi que la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à la prime d’activité. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au RSA et à la prime d’activité comme irrecevables, car le recours administratif préalable obligatoire avait été introduit après l’expiration du délai de deux mois prévu par le code de l’action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale. S’agissant de l’indu d’ALS, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par Mme A..., notamment les vices de procédure et l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A..., confirmant la légalité des décisions de la CAF de Paris et de la maire de Paris.

Avocat : MOUTOUSSAMY

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200809

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des consorts G... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser des préjudices résultant de la maladie et du décès de M. A... G..., ancien militaire exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter du décès en 1994, sans que la reconnaissance ultérieure par le CIVEN en 2018 ne constitue une cause interruptive. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption d'imputabilité prévue par la loi du 5 janvier 2010 dans le cadre d'une action en responsabilité de droit commun, et que le lien de causalité direct entre l'exposition et la pathologie n'était pas établi.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère chambre