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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306038

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Villennes sur Seine Invest Hôtel, qui sollicitait la décharge de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement perçue en Île-de-France au titre de 2023. La société soutenait que les chambres de son hôtel n'étaient pas accessibles au public, ce qui exclurait leurs annexes de stationnement du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les chambres d’hôtel constituent des locaux commerciaux destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services, et que les surfaces de stationnement qui leur sont annexées sont donc imposables en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne. Celle-ci demandait à être hébergée d'urgence après le rejet de sa demande d'asile, motif pris de ce qu'elle bénéficie déjà d'une protection en Roumanie. Le juge estime que, bien qu'étant à la rue, elle ne démontre pas de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à son obligation de quitter le territoire, et qu'aucune carence grave et manifestement illégale de l'administration n'est caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601394

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... et Mme D... visant à obtenir un hébergement d'urgence. Les requérants, ressortissants azerbaïdjanais déboutés de leur demande d'asile et soumis à une obligation de quitter le territoire, ne peuvent prétendre au dispositif d'hébergement d'urgence qu'en cas de circonstances exceptionnelles. Le juge estime que les pathologies graves des adultes et la scolarisation de leur fille mineure ne constituent pas, en l'espèce, un risque d'une gravité suffisante pour caractériser une telle circonstance. En conséquence, l'absence d'hébergement ne révèle pas une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... qui contestait des rappels de TVA (2019-2021) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2018-2021), suite à une vérification de comptabilité de son activité de programmateur informatique. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que M. B... ne rapportait pas la preuve, qui lui incombait, du caractère infondé ou exagéré des impositions établies selon la procédure de taxation d'office. Il a notamment considéré que le requérant ne justifiait pas de son droit à déduction de la TVA faute de produire les factures correspondantes. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 271 du code général des impôts.

Avocat : SOTON

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... contestant des rappels de TVA (2019-2021) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2018-2021). Le tribunal a jugé que M. B..., dont les impositions avaient été établies selon une procédure de taxation d'office, ne rapportait pas la preuve de leur caractère infondé ou exagéré, notamment en ne produisant aucune facture justifiant la déductibilité de la TVA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 271 du code général des impôts.

Avocat : SOTON

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401290

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 12 décembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la mention de l'infraction du 6 avril 2023 et la décision 48SI ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Pour l'infraction du 28 juillet 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur la preuve apportée par l'administration de la délivrance d'un document contenant les mentions prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête.

Avocat : BITOO

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522965

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le droit au logement opposable (DALO). La requérante, Mme A., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de Paris le 8 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de Mme A. sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : VANITOU

27 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500277

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de la thyroïde qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait avoir été exposée aux retombées radioactives en raison de sa résidence à Rimatara et Papeari pendant les campagnes de tirs. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500287

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B..., en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée d'un cancer de la vessie, d'une demande d'indemnisation pour exposition aux essais nucléaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante ne démontrait pas que sa mère avait été exposée à des doses de rayonnements ionisants supérieures au seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304136

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à des interventions chirurgicales pour hernies discales, soit au titre de la solidarité nationale (ONIAM) pour accident médical non fautif, soit pour faute du CHU de Nice. Le tribunal a rejeté la responsabilité du CHU, l’expert n’ayant retenu aucun manquement. Il a également écarté la demande contre l’ONIAM, estimant que les dommages, résultant d’un échec thérapeutique et non d’un accident médical direct, ne remplissaient pas les conditions d’anormalité et de gravité requises par l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507712

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration, qui n’a pas produit de défense, et a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412175

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 18 juillet 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette formalité n'affectant que l'opposabilité de la décision. Il a également écarté comme inopérante l'exception d'illégalité concernant les infractions des 17 mai 2022 et 22 mars 2023, les points correspondants ayant été restitués. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens relatifs au défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'étaient pas fondés.

Avocat : FITOUSSI

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2021, au titre du dispositif "A...". La requête a été partiellement rejetée : pour les années 2017 à 2019, elle a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour l'année 2020, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer après que l'administration a accordé un dégrèvement partiel. Enfin, pour l'année 2021, la demande a été rejetée au fond, la requérante ne justifiant pas remplir les conditions de l'article 199 novovicies du code général des impôts.

Avocat : LABETOULE

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 janvier 2024, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, aucune proposition de logement n'ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, ni après l'injonction du tribunal du 3 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2023, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal du 10 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 juillet 2024 et une injonction du tribunal du 12 mai 2025. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025, pour les troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204375

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration dans ses bases imposables d'une somme de 16 800 euros, correspondant à des loyers payés par sa société et inscrits au crédit de son compte courant d'associé. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant désormais l'imposition sur le 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, qui considère comme revenus distribués les sommes mises à la disposition des associés. Il a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, qu'il n'avait pas eu la disposition de ces sommes ou qu'elles ne constituaient pas un revenu.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600358

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La demande de renouvellement a été jugée irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Concernant l’attestation, le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’y faire obstacle serait contraire à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANTON-FOURRAT

26 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403172

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les demandes de Mme A... tendant à obtenir la remise totale de deux indus : un de prime d'activité (487,92 €) et un de revenu de solidarité active (725 €). Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les revenus mensuels de l'intéressée, d'environ 2 200 euros, n'établissaient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la remise des indus en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : MOUTOUSSAMY

26 janvier 2026• POLE URGENCES