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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juin 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou d'une vie privée et familiale suffisamment établies en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute pour l'intéressée de démontrer une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534143

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301145

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui restituer six points sur son permis de conduire. Le litige portait sur la date de la condamnation définitive d'une infraction routière, le requérant soutenant qu'elle devait être fixée au paiement de l'amende (8 août 2019) et non à la notification de l'ordonnance pénale (22 avril 2021). Le tribunal a jugé que, pour l'application de l'article L. 223-6 du code de la route, le délai de reconstitution des points court à compter de la condamnation définitive, et non du paiement de l'amende contraventionnelle. La solution retenue est que la notification de l'ordonnance pénale par un officier de police judiciaire le 21 mars 2021 fixe le point de départ du délai de trois ans, rendant la demande de M. A... infondée.

Avocat : TOURRET

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Aveyron du 19 décembre 2022, pris pour un projet d'aménagement hydraulique et routier. Les requérants contestaient notamment l'expropriation d'une parcelle leur appartenant, en invoquant l'emprise sur le domaine public et l'absence de document d'arpentage. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté ne concernait que leur parcelle privée et que sa désignation cadastrale était suffisante au regard du code de l'expropriation et du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500893

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association des chasseurs et propriétaires de Cournonterral d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal approuvant la résiliation d’un bail de chasse. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que la juridiction administrative est compétente pour connaître de la contestation par un tiers de l'acte autorisant la résiliation d'une telle convention. Sur le fond, il a annulé la délibération du 13 novembre 2024 au motif que la décision de résiliation avait été prise en méconnaissance du préavis de six mois prévu par le bail. Les conclusions accessoires tendant à l'annulation d'autres délibérations ont été rejetées.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505397

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B... afin de déterminer l'origine et l'étendue des fissures apparues sur son immeuble, potentiellement liées à des travaux de construction d'une résidence étudiante par le CROUS. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra notamment évaluer les causes des désordres, leur impact sur la solidité de l'ouvrage, et chiffrer le coût des travaux réparatoires. Les demandes de mise hors de cause de plusieurs sociétés (SMABTP, Colas France, architecte et BTP Consultants) ont été rejetées, ces dernières n'étant pas manifestement étrangères au litige.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

27 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505456

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme A... pour déterminer l'origine des fissures apparues sur leur immeuble, qu'ils attribuent à des travaux de construction d'une résidence étudiante par le CROUS de Montpellier Occitanie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de mise hors de cause formulées par plusieurs sociétés (SMABTP, Colas France, architecte et bureau d'études) ont été rejetées, ces dernières n'étant pas manifestement étrangères au litige potentiel.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310452

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... de deux recours pour excès de pouvoir visant à contester des indus d'aide au logement (4 358 euros) et de prime d'activité (1 112,28 euros) mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de recours amiable, la méconnaissance du droit de communication et l'absence d'agrément et d'assermentation de l'agent de contrôle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... contestant un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 513,51 euros. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, au motif que l'indu résultait d'une fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504685

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré les documents sollicités postérieurement à l'introduction du recours, privant ainsi la requête d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00975

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400453

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la décision contestée ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400488

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 21 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2018, de sa vie maritale avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire et de ses liens familiaux établis (mère titulaire d'un titre de séjour, frères et sœurs français). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire est annulée, ainsi que les décisions subséquentes privées de base légale.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400127

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l’ordre public, fondée sur une condamnation pénale de l’intéressé pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que cette condamnation, bien qu’étant un élément d’appréciation, ne suffisait pas à établir une menace actuelle et réelle pour l’ordre public, et a annulé l’arrêté en application des articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400134

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur la légalité interne, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400238

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 décembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l’autre parent, de nationalité française, à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve de cette contribution et d’insertion économique, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400478

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505445

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la fédération unie des auberges de jeunesse (FUAJ) d’un litige l’opposant au département de la Dordogne concernant l’exploitation d’une auberge de jeunesse dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la FUAJ, le département ayant renoncé en cours d’instance à lui réclamer les frais de remise en état du site. Il rejette comme irrecevables les conclusions de la FUAJ tendant à la condamnation du département à lui verser 13 230,36 € au titre des biens de reprise, cette demande étant prématurée en l’absence de tout contentieux sur ce point. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le département est condamné à verser 1 500 € à la FUAJ au titre des frais exposés pour l’instance.

Avocat : GASTON

27 novembre 2025