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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520500

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. M. A., étudiant étranger, demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, invoquant l’urgence et une atteinte à sa liberté d’étudier. Le juge a estimé que sa demande était manifestement mal fondée, car l’administration n’avait pas refusé de délivrer l’attestation et que la demande de renouvellement était réputée rejetée implicitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04955

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

18 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent157158159160161162163Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516587

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension répond à des exigences impérieuses de sécurité routière incompatibles avec une suspension de l'exécution. Bien que M. B... invoquait des conséquences professionnelles et financières graves, la nature et la gravité de l'infraction (usage de stupéfiants) ont primé. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de la route.

Avocat : TATON

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513212

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513226

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513264

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une ordonnance de référé du 17 octobre 2025, qui avait suspendu une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Essonne de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales tendant à assortir cette injonction d’une astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513736

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son contrat de travail serait suspendu ou qu'elle perdrait son droit au séjour. Il a également relevé qu'en l'absence de dépôt d'une demande de titre de séjour, l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504594

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l’information et à l’entretien individuel, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de détermination de l’État membre responsable de l’examen de la demande d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mars 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a accordé 4 000 euros de dommages et intérêts pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire le 7 avril 2021, mais il n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après un délai excessif. Le tribunal a jugé que cette carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs cinq enfants mineurs, en raison du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310960

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 16 500 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants, maintenus dans un logement suroccupé. La période d'indemnisation a été fixée du 16 décembre 2021 au 4 octobre 2025, date de la dernière pièce produite.

Avocat : TOMAS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 29 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait sans incidence sur la décision, et d'erreur de droit. Il a également jugé que M. A... ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions de séjour des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 30 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée régulière en la forme et fondée sur une application correcte des textes, dont le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504114

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de charge familiale en France et de la persistance d'attaches familiales au Sénégal. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère limité et discontinu de l'activité professionnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507399

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOBIASS

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante haïtienne, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour statuer sur la suspension, il a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532234

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il était lui-même à l'origine de cette situation en raison d'une condamnation pénale pour agression sexuelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VICTOR

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428916

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 1er juillet 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement de procédure.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025